Le Kiosque Info
Je m'abonne - Saumur - Doué-la-Fontaine - Thouars - Loudun - Chinon - Bourgueil - Longué
Actualité Agenda Ou sortir ? Ecrivez un article Lettre d'info Envoyer une alerte



Françoise Quéraud nous raconte les 50 ans d’histoire du lycée Carnot-Bertin de Saumur.

Fondé en 1964, le lycée des Métiers Sadi-Carnot – Jean-Bertin fête cette année ses 50 ans ! Vous pourrez redécouvrir le lycée à travers une visite et des animations proposées par les diverses sections, qui se dérouleront tout au long de l’après-midi du vendredi 18 avril 2014. A cette occasion, nous avons souhaité retracer le parcours d’une des mémoires du lycée, Françoise Quéraud.

Françoise Quéraud, à droite, et Maria Charaudeau.


Originaire du Nord de la France, Françoise Quéraud fut affectée pour son premier poste au Collège d’Enseignement Technique (CET) de Saumur, en 1961. L’implantation était à Champigny, au milieu des vignes, avec une annexe pour le secteur tertiaire dans des préfabriqués rustiques, installés rue Lamartine à Saumur, derrière l’école primaire du Clos-Coutard. Elle avoue avoir été totalement perdue lors de son arrivée dans la région : « En provenance de Roubaix, je ne connaissais pas du tout le Saumurois et ne connaissais le Champigny que pour son vin (rires) ». Françoise Quéraud fut tout d’abord professeur de sténodactylographie, lors de son arrivée en 1961 et ce, jusqu’à 1997.

Arrivée de la Cité Technique en 1964.


En 1964, la Cité technique, tant espérée et attendue des ligériens, ouvre ses portes. Elle regroupe alors le Collège Technique de Champigny (qui deviendra LEP Jean Bertin quelques années plus tard) et la création d’un Lycée Technique Polyvalent Sadi-Carnot, qui englobera les formations de l’Ancienne Ecole Industrielle. Au démarrage, un seul proviseur, puis suite au développement des deux structures, il y aura deux proviseurs….Avant de revenir aujourd’hui à un. En ce qui concerne le secteur hôtellerie, « j’ai connu son fonctionnement dans le « sous-sol » de la nouvelle cité, derrière les garages… avant qu’elle s’installe, en 1974, dans son bâtiment spécifique, que tout le monde connaît sous le nom de Ecole Hôtelière », précise-t-elle.

« J’ai connu la machine à écrire et l’ordinateur ».


Au-delà des différents postes occupés entre 1963 et 1997, Françoise Quéraud a également vécu toute sa carrière au rythme des innovations techniques : « Lorsque je suis arrivée, nous utilisions encore la machine à écrire mécanique ! Nous avons ensuite évolué vers la machine électrique puis la machine électronique, avant l’arrivée des ordinateurs ». A compter de 1967, Françoise Quéraud, tout en continuant sa fonction de professeur, fit aussi fonction de chef des travaux du secteur tertiaire, ce poste n’existant pas officiellement, contrairement aux secteurs des ateliers. Elle fut également secrétaire des examens (CAP, BEP, BAC) pendant 20 ans. Elle terminera sa carrière en 1997 en tant que proviseur adjoint du Lycée Jean Bertin.

Une fierté partagée avec les autres « anciens ».

Fière de sa carrière, Françoise Quéraud n’en oublie pas pour autant les personnes qui ont connu, avec elle et comme elle, toute l’évolution du lycée : « J’ai connu pas mal de gens, de professeurs, de proviseurs, d’élèves, etc… Je pense pouvoir dire que je fais partie des « meubles » du lycée, au même titre que quelques « anciens » tels que Maria Charaudeau, lingère, et Joseph Coulbary, professeur de gymnastique, qui ont connu toute l’histoire de Champigny à la nouvelle cité technique, et qui sont toujours Saumurois ! » Et de conclure amusée sur une note pour le moins anodine : "Au nombre de mes expériences de ma carrière à Saumur, j'ai même été sous la coupole d'un proviseur dont j'ai fait la connaissance et qui qui n'était autre qu'un cousin éloigné de mon mari, en la personne de Michel Quéraud (NDLR, pas le même que son époux, l'enseignant retraité et ancien élu de Saumur, Michel Quéraud !). Aujourd’hui, le lycée Sadi-Carnot – Jean Bertin ne compte plus qu’un établissement et au printemps 2010, la filière hôtellerie restauration a été labellisée « Lycée des Métiers ».

Le programme des festivités du cinquantenaire :


A l’occasion de cette date marquante pour l’établissement, le lycée des Métiers Carnot – Bertin ouvrira ses portes le vendredi 18 avril 2014 pour célébrer le cinquantième anniversaire de sa création. Vous pourrez redécouvrir le lycée à travers une visite et animations proposées par les diverses sections qui se dérouleront tout au long de l'après-midi, dont voici le programme :
- 13h30 – 16h45 : Visite et diverses animations.
- 17h30 : Cérémonie et discours officiels, suivis d’un cocktail en présence de nombreuses personnalités.

Pour participer à cet événement, si vous n'êtes pas (ou plus) personnel du lycée, un petit formulaire est à remplir en cliquant ici.


Article du 27 février 2014 I Catégorie : Vie de la cité

 


2 commentaires :


Commentaire de Ancienne du lycée . 02/03/2014 20:30:36

Je suis une ancienne élève de ce lycée et j'ai très bien connu Me Quéraud. Ma sœur a suivi ses cours, moi j'étais dans la section couture avec Me Aligné, que de souvenirs! Que de très bons professeurs, Mr et Me Vergne dessin et cuisine, j'espère pouvoir aller à cet anniversaire.



Commentaire de Sébastien Riolet 14/05/2014 12:22:29

Une pensée a jojo qui ma fait aimer le sport la ou beaucoup on échoue


page-precedente

Ajoutez un commentaire à cet article :

 

Les commentaires ne seront pas corrigés.
Ceux comportant des mots grossiers ou portant atteinte à l'intégrité des individus n'étant pas publics ne seront pas publiés.
La courtoisie n'empêche pas la libre expression, nous vous rappelons aussi que le débat s'enrichit d'idées et non de critiques aux personnes.

 

(n'apparaîtra pas
sur le site)

(Email)


Si vous ne réussissez pas à mettre un commentaire, pensez à mettre votre navigateur internet a jour. Pour déposer un commentaire vous devez avoir javascript actif.

Me prévenir si un autre commentaire est déposé pour cet article.

Quel est le nom du site où vous vous trouvez ?

 

Votre commentaire sera publié après modération.

 

 


Créez votre article ! ICI