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L'enseignement catholique du Maine-et-Loire a effectué sa rentrée à Saumur.

Ce mardi 26 août, Philippe Trillot, le directeur de l’enseignement catholique du diocèse de Maine-et-Loire, accueillait tous les chefs d'établissement du secteur privé du département afin de faire le point sur les effectifs et nouveautés pour cette année 2014-2015. Le rassemblement s'est déroulé en la Chapelle Notre-Dame-des-Ardilliers, à Saumur. Sujet incontournable de cette rentrée 2014, la réforme des rythmes scolaires qui a également été prise en compte dans le secteur de l'enseignement privé. Entretien.

Philippe Trillot, le directeur de la DDEC 49.


L'enseignement catholique du Maine-et-Loire attend globalement 700 à 800 élèves de plus que l'an dernier, avec environ 300 dans le premier degré (soit environ 33 900) et entre 400 et 500 dans le second degré et entre 400 et 500 dans le 2e degré (soit environ 33 100) et donc au global 67 000 sur les 238 établissements. Malgré cette augmentation des effectifs, Philippe Trillot reste méfiant : « Je reste prudent sur ces chiffres puisque nous verrons ceux qui sont réellement présents le jour de la rentrée mais la tendance est bonne. »

Un renouvellement de confiance.

Pour le directeur de l’enseignement catholique du Maine-et-Loire, cette bonne tendance « signifie que les parents continuent à faire confiance aux établissements et je crois qu'on prend notre part dans la démographie locale, riche en vitalité. Je suis heureux de voir que, malgré la difficulté économique du moment et le fait que les parents se sacrifient parfois financièrement pour mettre leurs enfants dans nos établissements (même si les contributions demandées sont relativement modestes), il y a cette volonté de continuer à nous faire confiance et j'en suis pleinement satisfait ». A noter que la contribution moyenne payée par les familles est de 180 € par an et par élève scolarisé.

Quelle est la situation dans le Saumurois ?

Ne pouvant encore anoncer de chiffres précis, Philippe Trillot dresse tout de même le profil de l'enseignement catholique dans le Saumurois : « Dans le Saumurois, on peut avoir moins d'élèves parce que il y a des situations, comme pour le bassin d'Allonnes par exemple, où des classes sont obligées de fermer par manque de monde, que ce soit dans l'enseignement public ou privé d'ailleurs. Pour la ville de Saumur, les résultats restent tout à fait convenables. Il n'y a pas d'érosion mais plutôt une stabilité intéressante des effectifs dans nos établissements, notamment dans les écoles et les collèges. »

Le primaire privé a-t-il bénéficié de la réforme des rythmes scolaires dans le primaire public ?

Philippe Trillot est sur ce point on ne peut plus clair : « Ma réponse est clairement non. Peut-être qu’ici ou là, des familles ont pu faire le choix du changement de réseau pour cette question qui les dérangeait, mais nous avons toujours travaillé en étroit lien avec la direction académique. Si nous avions constaté des érosions fortes d’élèves de l’enseignement public vers nos établissements, deux choses auraient été faites : prévenir l’autorité académique et demander à nos chefs d’établissements de ne pas inscrire sur ce motif-là. On ne rentre pas dans une école catholique pour une question de rythmes scolaires mais parce que le projet proposé correspond aux attentes de la famille. »

Quid de la réforme des rythmes scolaires dans le primaire privé ?


Philippe Trillot nous éclaire sur ce point : « A la rentrée 2014, nous auront 70 écoles sur 238 qui passeront à la semaine des 4 jours et demi, alors qu'elles n'étaient que 2 à la rentrée 2013. L'enseignement catholique diocésain, son directeur et ses services travaillent d'ores et déjà et s'engagent à une bascule de l'ensemble de nos établissements vers la semaine des 4 jours et demi dès la rentrée 2015. Le cadre est établi et les transports scolaires fonctionneront dans cette logique-là. Je ne suis pas désireux de voir s'installer une école à deux vitesses, ce qui pourrait engendrer des dysfonctionnements et des dissensions. Je ne suis pas là pour raviver une guerre scolaire entre le privé et le public », conclut le directeur de l’enseignement catholique du Maine-et-Loire et directeur diocésain de la DDEC (Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique).


Article du 27 aout 2014 I Catégorie : Vie de la cité

 


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