Loire-Longué : clash entre le sous-Préfet et Frédéric Mortier lors de ses voeux

Ce jeudi soir, à la veille de la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale (CDCI) qui doit statuer sur la nouvelle carte des intercommunalités en Maine et Loire, il y a eu clash entre le sous-préfet de Saumur et le président de la Com Com Loire Longué lors des vœux de son président au Rosiers sur Loire, une commune dont le maire a déclaré il y a deux jours être en faveur du rapprochement avec l’agglo saumuroise, à l’encontre de l’avis du Président Mortier.

Après les échanges, entretien entre deux portes.


C’est connu : le président de la Com Com Loire Longué est un farouche opposant au regroupement de sa communauté avec Saumur Agglo. Il a fait campagne pour que les membres de la commission laisse à sa collectivité qui atteint le seuil fatidique de 15 000 habitants, la possibilité de rester indépendant comme lui permet la loi. Pour étayer son propos, dans son discours, il n’y est pas allé de main morte avec l’Etat qu’il accuse de « réaliser au fil des ans une euthanasie des petites communes », prenant exemple à la volée sur Karl Marx, Lénine, Ceaucescu ou encore Edgard Faure, pour exprimer les erreurs de centralisme qu’il accuse de nombreux maux. Le plus inacceptable pour lui est que « le commissariat général à l’égalité des territoires ait rendu public une note récapitulative révélant que plus de 30 milliards d’euros seront injectés d’ici 2020 dans l’économie régionale par l’intermédiaire du CPER (Contrat Plan Etat Région) alors que l’Etat baisse les dotations. […] Autrement dit, on nous enlève des dotations pour finalement les reverser sous contrôle du contenu, par l’Etat ». Des propos qui n’ont pas laissé insensible son représentant, le sous-préfet : « Je ne peux pas vous laisser énoncer de telles invectives poujadistes et de telles inepties » a lancé Jean Yves Hazoumé sur la scène où il n’avait pas été invité devant un Frédéric Mortier médusé. Un propos commenté à l’issue par le Député Taugourdeau : « C'est normal qu’il soit intervenu (NDLR : le sous-préfet), on ne peut pas laisser dire des choses pareilles. »

D'abord des convictions

Voici, ci-après le discours de Frédéric Mortier in extenso qui vous permettra de juger. Tous les éléments du débat y sont posés jusqu'à sa conclusion : "Ce ne sera jamais la grandeur d’un territoire qui fera son développement, ce sont les hommes et les femmes qui le composent qui le feront ! A condition qu’ils aient des convictions !' Oui, mais comment ? Frédéric Mortier se pose contre beaucoup. Même si l'on n'est pas d'accord, Frédéric Mortier ne manque pas d'engagement.

Discours de Frédéric Mortier dans son intégralité :

"La loi de Murphy ou « S’il y a une façon de faire les choses de travers, on la trouvera sûrement »

De quoi parle-t’on ?

L’intercommunalité est la possibilité offerte aux communes de se regrouper pour répondre au mieux aux besoins des habitants de leurs territoires. C’est aussi ce que l’on appelle le principe de subsidiarité.
Depuis la loi du 22 mars 1890 sur les syndicats de communes, le législateur a été amené, en considérant la commune comme l’école de la démocratie de proximité, à multiplier les modalités de coopération intercommunale et à passer d’une intercommunalité de services à une intercommunalité de projet.
La communauté de communes Loire Longué en est un bel exemple, elle qui a su en matière économique notamment, se doter de zones industrielles conséquentes qui représentent aujourd’hui 49% de nos ressources fiscales totales, nous permettant d’être peu ou moins dépendants des autres ressources comme les taxes sur les ménages, ménages qui nous sommes tous d’accord, en portent déjà beaucoup trop sur leur dos.
Les fonds de concours, véritables leviers pour les investissements communaux.
Les micro crèches et les équipements sportifs de haute qualité qui se dessinent sur le territoire sans qu’il ne soit besoin de réintervenir les 30 prochaines années.

A Loire Longué nous avons deux grands avantages toujours essentiels à acquérir : la simplicité et l’économie. Cette simplicité et cette économie ont toujours été et sont toujours recherchées.

Car les communautés de communes se diviseront toujours en deux sortes : celles qui ont plus de diners que d’appétit et celles qui ont plus d’appétit que de diners. Je vous laisse deviner !
Le début de la fin

Mais c’est la loi du 16 décembre 2010 dite de « réforme des collectivités territoriales » qui va le plus loin dans la rationalisation de la coopération intercommunale avec comme corolaire, la volonté de faire disparaitre les communes isolées.
Mais au fait, pourquoi vouloir regrouper les communes françaises et rompre les liens traditionnels ?

Nos têtes pensantes en ont décidé ainsi.

Ce n’est pas là une question de gauche et de droite, les lois s’enchaînent depuis 20 ans et elles ont toutes le même but : réaliser au fil des ans une euthanasie des petites communes au travers de toute une série de dispositifs insidieux et en usant d’une rhétorique moralisante : la nécessité de coopérer, de ne pas rester en dehors du mouvement général, de sortir de l’esprit de clocher.
A Longué-Jumelles, commune nouvelle depuis 1973, on mesure encore combien le clocher a besoin d’un coq et le coq de ses poules !
Après avoir pourtant promis le contraire, l’actuel président de la république n’a pas su faire autre chose, dans ce domaine comme dans d’autres d’ailleurs, que de valider les projets que lui présentait la technocratie, le même qui inspire toutes les réformes depuis vingt ans.

Pourquoi cette obstination ?
Le sens de l’histoire et les économies nous dit-on !

Pour ce qui est du sens de l’histoire, rappelons que Karl Marx dès 1848 dans son manifeste du Parti communiste visait à supprimer progressivement l’opposition ville-campagne .
Beaucoup plus près de nous, Ceaucescu avait ainsi prévu de raser les villages antiques pour les remplacer par des ensembles de type HLM.
Aujourd’hui c’est très clair, via les regroupements intercommunaux, l’administration voudrait enfermer des milliers de villages dans des structures de type urbain.
Pire, elle multiplie les mécanismes de mises sous tutelle. Témoin le 7 janvier dernier, le commissariat général à l’égalité des territoires qui a rendu public une note récapitulative révélant que plus de 30 milliards d’euros seront injectés d’ici 2020 dans l’économie régionale par l’intermédiaire du CPER (Contrat Plan Etat Région). Autrement dit, on nous enlève des dotations pour finalement les reverser sous contrôle du contenu, par l’Etat.


Mais où est aujourd’hui le sens de l’histoire ? Nos communes, héritières du village gaulois et de la paroisse médiévale, sont comme des familles. Il y a en France environ 20 millions de familles : est-ce le sens de l’histoire de les regrouper pour qu’il n’y en ait plus que 500 000 ?

Et faire des économies alors ?
L’expérience des trente dernières années montre que les regroupements dans la sphère publique, comme souvent dans la sphère privée, aboutissent toujours à une couche bureaucratique supplémentaire et à des frais de structure plus lourds, avec en prime, et là n’est pas le moins grave, la perte en ligne de la vie démocratique.
L’affichage d’une économie de 12 à 25 milliards d’euros grâce à la réforme territoriale relève de l’enfumage pur et simple, d’autant que les coûts liés à la destructuration des territoires sont délibérément cachés. Cette estimation de coin de table sur la base de 5 à 10% de l’ensemble des dépenses des collectivités territoriales (250 Md€ tout de même) est :

-­ soit une escroquerie intellectuelle grossière, car l’essentiel de ces dépenses correspond à des compétences obligatoires, donc est très peu modulable, à législation constante ;

-­ soit l’annonce d’un démantèlement des services publics locaux, car au-delà des seuls frais de gestion, seule une remise en cause du contenu de leurs interventions serait de nature à dégager de telles économies.

Malgré ces faits avérés, la haute technocratie poursuit depuis vingt ans l’objectif de regrouper les communes de France, soi disant pour les moderniser.

D’un côté l’asphyxie budgétaire des communes et des intercommunalités, de l’autre celle de l’idéologie simpliste qui consiste à dire que l’efficacité va avec la taille.

Or c’est la petite dimension qui reste la plus efficace, celle qui apporte de l’autonomie et de la flexibilité. Aurions nous refait autant route aux Rosiers depuis 10 ans Mon cher Denis Sauleau, si nous faisions déjà parti de l’agglo ?

Vous allez me dire que les petits élus ont toujours traîné les pieds face aux réformes. Mais on a su chaque fois les cajoler, les circonvenir, les intimider et ils ont fini, à reculons, par entrer dans l’enclos, bien fermé mais tellement rassurant.

Eric Touron déclarait lors de ses vœux à Distré samedi dernier, que « jamais il n’admettrait que l’Etat décide à la place des élus, un Etat centralisé qui ne veut pas écouter le monde rural, comme peut être une réponse aux votes contestataires que nous connaissons. »

Cela ne peut pas être plus vrai.

Parce que dans la confusion qui règne aujourd’hui personne ne sait plus où est le sens de l’histoire !

Il se peut que le projet d’effacer les communes comme centre de décision autonome, « pourtant seul vrai périmètre d’appartenance et d’enracinement dans notre pays » comme le soulignait récemment Bruno Retailleau au Forum des Maires de Maine et Loire, puisque cette effacement est l’alpha et l’oméga de la pensée administrative depuis trente ans, apparaisse avec le recul aussi fou que le projet léniniste d’abolir la propriété privée.
« Vouloir affaiblir les communes est plus qu’une erreur, c’est une faute » déclarait récemment André Laignel, premier vice président de l’ Association des Maires de France.
Comme lui ne soyons pas dupes, la loi Notre manifeste une volonté de dilution de la commune. Une volonté qui semble être dans l’air du temps. C’est une erreur grave. Le maire reste l’élu le plus proche et le plus apprécié du citoyen. La commune est le lieu du vivre-ensemble, et c’est à cet échelon de proximité que se résolvent beaucoup des problèmes que notre société génère. Alors oui, affaiblir les communes en leur retirant des compétences et les étouffer financièrement est donc bien plus qu’une erreur, c’est une faute.

L’agglo comme une erreur évidente

L’intercommunalité quant à elle, doit être au service des communes. A Loire Longué, on a vu depuis quelques années combien elle a été un outil efficace. Demandez aux maires de Mouliherne et de Saint Philbert si sans la communauté de communes, ils auraient pu donner un nouveau souffle à leur développement via les équipements sportifs ? A St martin, Mme Devaux pourra t’elle aller solliciter plusieurs dizaines de milliers d’euros pour refaire sa mairie ? Et que dire de Blou et de sa société de boule de fort toute neuve, dans une large partie, financée par la communauté de communes.

Permettez moi de rappeler plusieurs éléments qui mettent en exergue les limites et les risques posés par notre élargissement à l’agglo :

Premièrement,
l’extension du périmètre d’intercommunalité amènera des dépenses supplémentaires, non compensées par les recettes.
Cette extension est présentée comme un moyen pour produire de la cohérence territoriale et mieux mutualiser les dépenses. L’expérience prouve pourtant que ce n’est pas toujours le cas, sauf pour des compétences stratégiques comme l’aménagement du territoire, ou techniquement très lourdes comme la collecte et le traitement des déchets.
Pour de nombreuses autres compétences, le regroupement, s’il permet de limiter le nombre d’élus indemnisés, implique très souvent des coûts en personnel nettement supérieurs à la somme que dépensait les anciennes intercommunalités.
Par exemple, que deviendra agglo bus ? Faudra-t-il étendre le périmètre de transport en commun à des secteurs moins denses ? D’après vous, qui mettra la main à la poche ? Au détriment de quelles autres dépenses ? …sauf bien sûr à mettre en place une offre de services moindre !
Il est vrai que « l’art de gouverner consiste à prendre le plus d’argent possible à une catégorie de citoyens afin de la donner à une autre » disait Voltaire. Nous n’en serons pas loin !

Deuxièmement ,
l’extension des périmètres d’intercommunalité éloigne les citoyens des lieux de décision et pose un véritable problème démocratique.
L’identification des futurs délégués communautaires lors des prochaines municipales ne changera rien à cet éloignement, ni aux difficultés de contrôle citoyen sur les dépenses publiques.

Troisièmement :
La fusion d’intercommunalités aux compétences différentes se traduira :
- soit par l’extension des compétences à toute l’agglomération
- soit, si ces compétences n’intéressent pas la nouvelle intercommunalité, par leur abandon pour les intercommunalités qui se regroupent, à moins que nous ne nous décidions à les maintenir au travers de syndicats intercommunaux dont on voulait pourtant diminuer le nombre de structures.
Quatrièmement :
Si la division de l’agglomération est un handicap comme quelques uns semblent le dire dans cette salle, la situation est telle aujourd’hui qu’imposer un mariage forcé serait contraire à l’exercice de la libre souveraineté des élus.
source : collectiviteslocales.gouv.fr
Cinquièmement :
Qui d’entre vous voudrait se marier avec son voisin deux, trois ou quatre fois plus endetté que vous ? Les chiffres projetés devant vous parlent d’eux-mêmes.
Comme le disait Edgar Faure : « chez moi quand on tue le cochon, tout le monde rit, sauf le cochon ! »

Allez, encore un chiffre pour rire .. jaune…: 4.8 millions d’euros de 2010 à 2015, c’est ce que l’agglo ne pourra jamais faire d’ici à 2020, c'est-à-dire le montant apporté aux communes par la com com Loire Longué en dotations de solidarité communautaire, en fonds de concours et en Fonds de péréquation !

Lors des dernières élections municipales de 2014, bien peu d'électeurs et de candidats pouvaient s'imaginer que le mandat confié pour 6 ans devrait se soumettre au dictat du gouvernement, relayé par les représentants de l’Etat, quelques grands élus et quelques barons locaux plus enclins à se faire réélire qu’à travailler pour l’intérêt général de nos concitoyens.

Demain vendredi, nous aurons les premières pistes, le 5 février nous saurons.
Si nous restons seuls, sachez que c’est grosso modo 640 000 € d’excédents que nous réaffecterons, mieux qu’en 2014, preuve s’il en était encore besoin, que nous maitrisons parfaitement notre budget. Il est encore tôt pour évaluer le montant des investissements qui pourraient être les nôtres mais sachez que par référence à 2014, c’est près de 3 millions d’euros qui font fonctionner chaque année le territoire.
700 000 € de fonds de concours sont déjà validés pour les communes !

Le tout se fait malgré une baisse de la DGF qui cumulée de 2014 à 2017, communes plus intercommunalités, va atteindre plus de 2.8 millions d’euros. Merci Monsieur ! Merci Madame ! Mais c’est le jeu ma pauv’ lucette comme dirait mon premier adjoint !

Demain chez nous ?
Vous l’aurez compris,
la question est donc de savoir comment assurer la pérennité de l’action des communes ?
Et le nouvel enjeu est bien sûr celui des communes nouvelles !
Le peu d’échanges sur le fond que nous avons eu avec l’agglomération de Saumur et la réflexion menée en interne sur le projet de SDCI soulèvent deux problèmes majeurs :
la gouvernance et la représentativité des communes au sein d’une collectivité de plus de 100 000 habitants,
l’assurance d’une gestion de proximité et du maintien de l’existant en matière de compétences et d’investissements sur notre territoire actuel.
Demain si toutes les communes le souhaitent, elles pourront conserver l’ensemble de leurs élus, soit 179 personnes !
A 2020 le nouveau conseil municipal serait alors composé de 35 personnes, soit 144 élus de moins, tous bénévoles.
Chaque année le conseil municipal de la commune nouvelle délibérerait sur la répartition des dotations aux communes déléguées et l’ensemble des compétences aujourd’hui exercées par la communauté de communes Loire Longué et non prises par l’agglo, pourraient être maintenues, comme les équipements sportifs, la petite enfance ou encore les cybercentres.
La mutualisation des services que nous avions évoqué en novembre avec Damien Christiany pourrait devenir naturelle.
Mais attention les trois taxes sur les ménages, habitation, foncier et foncier non bâti pourrait être réévaluées jusqu’à + 0.7 points selon les communes.
Pire, la représentation au sein de l’agglo chuterait dangereusement pour se situer sous le seuil des 15 % de représentation.

Le chemin sera donc long pour trouver le moins mauvais des scénarios, un chemin qui aurait pourtant dû être beaucoup plus simple pendant quelques années.

Aux discours mensongés entendus ces derniers temps, j’ai tenté ce soir de vous opposer la vérité.
Aux discours qui consistent à changer d’opinion en fonction du public que l’on a fasse à soi, j’oppose la consistance, les convictions et le réalisme.
Notre rôle à nous élu dans ce travail est de faire preuve de consistance, de convictions et de réalisme. C’est notre devoir impérieux vis-à-vis de nos concitoyens. Espérons
Que tout le monde en sera doté. Il ne s’agit bien sûr là que d’une possibilité !
Après tout cela, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.

Ce ne sera jamais la grandeur d’un territoire qui fera son développement, ce sont les hommes et les femmes qui le composent qui le feront ! A condition qu’ils aient des convictions !

Bonne année 2016 malgré tout !

Et bonne chance à tous, il en faut toujours un peu !"



> Lire la suite de l'article en cliquant sur le PDF joint.

Article du 22 janvier 2016 I Catégorie : Vie de la cité

 


16 commentaires :


Commentaire de éluloirelongué 22/01/2016 00:37:36

Quel mépris de la part du sous-préfet, qui n' a même pas daigné salué l' assemblée ! En quoi rejeter le rapprochement avec l' agglo de Saumur est-il contraire à la légalité ? Que faites-vous de la démocratie Monsieur le sous-préfet ? Est ce à l' État d'imposer ce qui a été rejeté à deux reprises par des élus du peuple ? Quelle honte la violence de votre réaction lorsque l' État parle d' Union Nationale !!!!



Commentaire de airpur49 22/01/2016 05:52:02

Excessif sur la forme comme souvent, dans la vérité sur le fond, l'avenir nous le dira. Je pense aussi qu'en matière de collectivité, c'est comme dans les entreprises, les plus modestes sont très souvent les plus agiles et donc souvent les plus efficaces. Dans les grosses communes nouvelles ou grandes intercommunalite, les élus autrefois bénévoles seront remplacés par des salariés de la structure, on aura perdu en économies mais aussi en démocratie.



Commentaire de bien-sur 22/01/2016 07:15:05

F.Mortier comme E.Touron, élu de terrain qui ne veut pas se laisser guider ses actions par un état centralisateur et incompétent, il se bat pour son territoire, on est très très loin de JC Taugourdeau qui vendrait sa mère pour une ligne supplémentaire sur sa carte de visite. Mr Mortier continuez, vous êtes un homme de convictions et faites un travail extraordinaire, vous l'aurez devinez je suis fan.



Commentaire de 2020 22/01/2016 07:31:03

mortier ,le vengeur solitaire.que l'on aime ou pas il affirme ces idées (pas comme certain moutons qui rentrent dans le moule).le peuple est ils derriere lui ?



Commentaire de je vis a longué 22/01/2016 07:41:39

bravo Monsieur le Président vous avez été claire et plein de bon sens n en déplaise au sous préfet moi sa me plait comme a une grande partie de vos administrés . je vous sent déterminé ces une qualité rare chez les élus bonne chance pour la suite



Commentaire de lili 22/01/2016 08:09:53

combien d'élus ont les corronés de s'affirmer et de parler au nom de leur population au lieu de suivre la vague de la soit disant raison du mouton.



Commentaire de Cela suffit les populistes 22/01/2016 08:36:33

Il a raison le sous préfet. Alphandéry a bossé pour faire venir des entreprises et mettre des bases solides, maintenant la com com de Longué se referme sur elle même et n'a pour objectif que d'entretenir la boule de Fort de Blou ! Cela s'appelle creuser son trou.



Commentaire de guillaume 22/01/2016 09:56:36

Que ceux qui défendent l'indépendance de Loire-Longué par rapport à l'agglo de Saumur ne viennent pas se plaindre du fameux "mille feuilles" administratif....La simplification administrative, c'est bien, mais pas chez moi!



Commentaire de VIVE LONGUE 22/01/2016 15:00:32

Tous derrière Mr Mortier ! La communauté de communes Loire Longué doit rester !!!



Commentaire de Pleber 22/01/2016 19:40:17

Il me fait honte, notre petit baron local... Qu'il ait des idées, très bien (les autres aussi), mais pourquoi les défendre avec autant d'outrance? Juste pour défendre son petit poste et sa petite indemnité et sa (très) petite carrière politique ... Qu'il ne fasse pas croire que c'est pour le territoire! C'est ridicule



Commentaire de çà suffit 22/01/2016 22:18:14

Entièrement d'accord avec vous Pleber sur vos remarques. J'étais présent dans la salle. Frédéric Mortier dans son discours a vraiment été odieux avec tout le monde. Il a vidé son chargeur et tiré ses dernières cartouches, il savait que c'était perdu pour la commission du lendemain. Il a été très surpris par la réaction du sous-préfet à qui je tire mon chapeau.



Commentaire de Désespérant... 23/01/2016 07:53:08

Qu'il est désespérant de lire des critiques acerbes simplement parce qu'une personne a pris un engagement et assume des responsabilités.



Commentaire de bleu blanc coeur 23/01/2016 08:23:49

@ ca suffit en effet ca suffit d encensé le sous préfet de la sorte vous etes le parfait citoyen bien rangé qui dois pas étre géné en fin de mois rejoindre les bourges de Saumur vous plais . Mais pour rejoindre saumur il faut remonter la loire a contre courant et avec votre embarcation surchargée de ccc!! vous risquez le naufrage



Commentaire de çà suffit 23/01/2016 10:29:15

Ramer, je sais (j'ai eu un bateau de Loire). Seul avec une petite retraite, je continue... J'essaie du mieux que possible de me rendre disponible pour aider les autres. Sachez qu'à Saumur il n'y a pas que des bourgeois. Réfléchissez sur l' avenir, on ne vous a peut-être pas donné tous les éléments nécessaires. Informez vous d'avantage . Je ne continuerai pas cette basse polémique. A bon entendeur, Salut !



Commentaire de longuéen 25/01/2016 16:46:45

c'était couru d'avance, a force de chercher des noises à tout le monde(c'est à dire aux gens qui ne pensent pas comme lui) il s'est pris un retour de manivelle... pitoyable pour Longué, j'ai bien peur que ce clash ne soit pas le dernier...



Commentaire de a longuéen 26/01/2016 09:26:22

Longuéen, je vous engage a venir au conseil municipal..Souvent, Mr Mortier, a émis des critiques fortes et "appuyées" le terme est faible contre le corps préfectoral, malgré les rappels à la bienséance de l'opposition. Il est évident que cette manière d'envisager ses rapports avec l'état et ses représentants ne pouvait à terme que le desservir et desservir la commune et la CCLL.Quelques soient ses griefs, il aurait peut être du se contenir dans ses propos. Ce qui est fait est fait...Il faut espérer que la situation va se calmer et que le travail au sein de l'agglo sera productif et sans escla



page-precedente

Ajoutez un commentaire à cet article :

 

Les commentaires ne seront pas corrigés.
Ceux comportant des mots grossiers ou portant atteinte à l'intégrité des individus n'étant pas publics ne seront pas publiés.
La courtoisie n'empêche pas la libre expression, nous vous rappelons aussi que le débat s'enrichit d'idées et non de critiques aux personnes.

 

(n'apparaîtra pas
sur le site)

(Email)


Si vous ne réussissez pas à mettre un commentaire, pensez à mettre votre navigateur internet a jour. Pour déposer un commentaire vous devez avoir javascript actif.

Me prévenir si un autre commentaire est déposé pour cet article.

Combien de pattes a un chat à trois pattes ?

 

Votre commentaire sera publié après modération.

Pour faciliter la lecture des commentaires, la longueur des commentaires est réduite et le nombre de caractères est limité à 600...

 

 


Créez votre article ! ICI