Saumur. La Ville ouvrira bientôt une épicerie sociale au Chemin Vert

La Mairie de Saumur souhaite ouvrir une épicerie sociale et solidaire dans le quartier du Chemin Vert. Actuellement à l'étude, ce projet est géré par le CCAS, le Centre Communal d'Action Sociale de la Ville. Les épiceries sociales et solidaires ont pour but d'apporter une aide, principalement alimentaire, à un public en difficulté économique, fragilisé ou même exclu... grâce à des produits dont le prix est résolument tiré vers le bas. Les précisions d'Astrid Lelièvre, adjointe à la Ville et présidente du CCAS.


Une épicerie sociale et solidaire à Saumur, c'est un projet qui plaît au maire de la Ville, Jean-Michel Marchand. Ce dernier a délégué l'étude de faisabilité de ce projet au CCAS, le Centre Communal d'Action Sociale de la Ville de Saumur, pour l'implantation de ce type de service dans le quartier du Chemin Vert. Astrid Lelièvre, présidente du CCAS, a confirmé cette volonté : « Le projet est en cours de faisabilité... Nous avons des travaux à réaliser au préalable ». best replica watches

Quelle date d'ouverture et quel lieu ?

Si, pour le moment, Astrid Lelièvre reste incertaine sur la date d'ouverture de cette épicerie sociale et solidaire, l'association « A.N.D.E.S. » (1) nous donne quelques pistes sur son site internet (voir la page). Elle annonce une ouverture au mois de septembre 2016 au 925 de la rue du Chemin Vert, adresse où se trouve le Centre Social et Culturel Jacques Percereau. Les précisions de la présidente du CCAS : « En effet, l'épicerie sociale s'installerait au niveau du Centre Social. Elle prendrait la place de la Halte Garderie « La Boite à Malice », qui ne fonctionne plus depuis l'arrivée de la Maison de l'Enfance ».

Épicerie sociale : quels sont les principes ?

Selon les explications de l'association « A.N.D.E.S. », l'Association Nationale de Développement des Épiceries Solidaires, « les épiceries sociales et solidaires apportent une aide, principalement alimentaire, à un public en difficulté économique, fragilisé ou exclu. Dans des espaces aménagés en libre-service, aussi proche que possible d'un magasin d'alimentation générale, elles mettent à disposition de leurs usagers des produits variés et de qualité, moyennant une faible participation financière : autour de 20% du prix usuel. La contribution financière participe de la dignité des personnes et de la liberté de choix qui sont les valeurs fondamentales des épiceries solidaires. L'ambition d'une offre alimentaire participative, aussi proche que possible des circuits de consommation traditionnels, est de promouvoir l'autonomie des personnes et leur insertion durable ».

Quels objectifs et quels produits à Saumur ?

À Saumur, quels seront les objectifs de cette épicerie sociale et solidaire ? Astrid Lelièvre : « L'objectif est de mettre à disposition des denrées fraîches ou en conserve à des prix modiques. Cette épicerie sociale et solidaire ne s'adressera pas à tout le monde, puisqu'il y a de la concurrence au niveau des autres épiceries ou autres. L'achat de ces produits sera conditionné à la présentation de ressources financières de la part des clients. Il s'agira par exemple de personnes passagères qui pourront profiter de l'épicerie sociale et solidaire pour faire des économies lors d'une période financière délicate ». D'autres questions restent néanmoins en suspens... La future épicerie sociale et solidaire de la Ville de Saumur proposera-t-elle des produits bio ? Privilégiera-t-elle les « circuits courts » ? Enfin, la marge récupérée sur la vente des produits suffira-t-elle à financer l'implantation de l'épicerie sociale et solidaire ?

L'exemple d'une épicerie solidaire à Toulouse :



(1) L'association « A.N.D.E.S. », créée en 2000 et basée à Paris, est l’un des principaux réseaux d’aide alimentaire français.montres homme pas cher Il soutient le développement des épiceries solidaires, structures qui proposent en libre-service des produits de consommation courante à des personnes en situation de précarité, contre une participation financière de 10 à 30% du prix usuel. Le principe des épiceries solidaires est de lutter contre l’exclusion sans favoriser l’assistanat, de respecter la liberté des personnes et de promouvoir leur insertion durable. Dans le Maine-et-Loire, elle travaille avec d'autres associations telles que « Trait d'Union » et « Éco Panier » à Angers ou encore « L'Étape » à Saint-Barthélémy d'Anjou... et bientôt avec le CCAS de Saumur.


Article du 14 avril 2016 I Catégorie : Vie de la cité

 


13 commentaires :


Commentaire de seb 14/04/2016 17:13:18

Bonjour ,euh je crois que la population à laquelle s'adresse ce type d'epicerie ,bio ou pas bio ,je crois pas que cela soit une priorité pour eux.Tout comme les compagnies qui pronnent "le bizaroide".(je suis taquin hein).



Commentaire de Johan 14/04/2016 17:38:46

Une bonne idée. Les idées de gauche sont devenues rares, ça fait du bien. Où en est-on avec la mutuelle du CCAS ?



Commentaire de Jojo 14/04/2016 18:12:45

Hé, Seb ! Si tu gagnais moins de 700 euros par mois, tu serais pauvre et intelligent. Car du coup, tu comprendrais à quoi ça sert ! (je suis taquin, moi aussi).



Commentaire de juste en galère 14/04/2016 19:08:01

Et une famille juste en galère mais qui a trimé très dure pour s'en sortir, et, par conséquent a des revenus, peut elle y prétendre ou c'est juste encore histoire d'en faire profiter toujours les mêmes ?



Commentaire de seb 14/04/2016 19:34:22

Jojo ,"seb" quand il parle ,il sait de quoi il parle .(sinon il ferme sa g....).



Commentaire de question 15/04/2016 11:21:10

Bonjour, Une épicerie social pour les plus démunit pourquoi pas. exp : Un couple (revenu net : 3500€) 2 enfants en bas âge (frais de garde et école 900€), plus a coté toutes les dépense obligatoire, impôts (revenu, foncier, habitation), EDF, saur, loyer, etc : il reste à cette famille ZERO, voir MOINS, donc oui aux épicerie sociale, mais aujourd'hui tous le monde galère, donc à qui va profité cette épicerie, à ceux qui touche le minimum et qui paye RIEN, donc y en a marre. Désolé, mais faut juste être réaliste que le fait de bosser est parfois compliqué a finir les mois, et que c'est ceux



Commentaire de Gaëlle Chardon-Lucet 15/04/2016 11:21:22

Excellente idée. Pour ma part, et en tant que potentielle bénéficiaire, je pense que la question du bio et du circuit court est essentielle. Quand on a peu d'argent, on n'a plus non plus les moyens de prendre le risque de maladie dangereuse. Or manger de la merde (désolée il faut appeler un chat un chat) contribue au risque de développer des cancers ou autres maladies. Doit-on parce-qu'on est pauvre, parce-qu'on vit dans une société qui exclut une partie de son humanité pour que le marché économique puis lui prospérer, abandonner aussi le droit à la santé? Donc à une nourriture saine? Sans com



Commentaire de Une bonne idée? 15/04/2016 11:22:16

Toutes les idées ne sont pas bonnes à prendre...à cueillir ou exploiter.... Garage solidaire....coiffeur solidaire....soutien scolaire solidaire....épicerie solidaire...et quand les socialistes en auront fini de distribuer l'argent et les moyens des "actifs producteurs de richesses" (impôts, taxes, procutions de vivres et les reste) ils feront comment nos pôvres???



Commentaire de au boulot 15/04/2016 12:14:47

solidaire ne veu pas dire bio.



Commentaire de Gaëlle Chardon-Lucet 15/04/2016 12:20:51

Excellente initiative. Espérons que la réflexion ira jusqu'au bout. La question du bio locale (le bio industriel n'étant qu'un énième concept marketing) est essentielle. Car quand on n'a plus les moyens, être malade et notamment gravement malade (cancer...) est un luxe qu'on n'a pas non plus. Or manger de la merde (il faut appeler un chat un chat, même si j'essaie en général d'utiliser un vocabulaire plus châtié: La nourriture industrielle, les légumes plein de pesticides c'est de la merde) c'est dangereux. Le bio locale c'est moins dangereux pour la santé et en plus ça permet de faire vivre l



Commentaire de Gaëlle Chardon-Lucet 15/04/2016 12:30:44

Les agriculteurs bio locaux ne sont-ils pas des actifs producteurs? Si on faisait le compte de l'argent public qui sert à enrichir les actionnaires des grandes sociétés type Vinci and Co (notamment à travers les partenariats publics -privés que de nombreux économistes dénoncent comme catastrophiques dans l'utilisation des deniers publics) on serait surpris de voir combien ils nous coutent beaucoup plus chers que les aides sociales...



Commentaire de c'est y pas bio tout ça 15/04/2016 16:03:25

épicerie solidaire,pourquoi pas. mais du bio ,pourquoi? gaelle dit qu'elle n'a plus les moyens d'etre malade.je ne savais pas que la maladie s'achetais. certe elle a un cout,(surtout elle r'apporte). ceux qui ne peuvent payer les soins ne payent rien. ceux qui bossent sont taxés par la sécu avec des restes à charge. pour le bio, combien de personnes utilisent des produits bourrés de pesticides,et produits chimiques dangereux pour la toilette, maquillage etc etc... donc manger bio n'est pas une assurance santé. si tout le reste ne suit pas.



Commentaire de Gaëlle Chardon-Lucet 15/04/2016 17:41:57

Et bien on voit bien que vous n'êtes pas au minima sociaux... Car certains médecins n'acceptent pas de vous recevoir (pas sire que ce soit légal mais c'est la réalité) et les médicaments non remboursés ne sont pas accessibles... Mais vous avez raison manger bio ne garantit pas la santé. Mais consommer bio incite une production bio qui plus elle sera réclamée (aliments, cosmétiques, traitements pour les jardins, consommation énergétique... Etc... ) plus l'offre devra devenir importante, et le coût accessible. C'est la loi du marché ça non? Et plus cette demande sera importante moins les product



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