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Déradicalisation : Ouvrant ce mardi, le centre "de la peur" provoque un énorme engouement médiatique

Le premier centre de prévention de la radicalisation en France ouvre ses portes ce mardi 13 septembre 2016. Une nouvelle qui n'est pas passée inaperçue dans les médias nationaux, qui ont relayé l'information en masse. Pour rappel, le site de Pontourny a officiellement ouvert ses portes le 1er septembre, à Beaumont-en-Véron, en Indre-et-Loire (relire). Jusqu'ici, aucun pensionnaire n'y avait pris ses quartiers... jusqu'à aujourd'hui. Et l'inquiétude commence à monter chez certains riverains...



Ce mardi 13 septembre 2016, l'ouverture effective du premier « Centre de Prévention, d’Insertion et de Citoyenneté » (CPIC), plus communément appelé « centre de déradicalisation », fait les gros titres des médias nationaux. Une dizaine d'entre eux ont repris l'information avec des angles différents. Dans son journal télévisé le 12-13h, France 3 parle de « l'ouverture du premier centre de déradicalisation » qui « fait polémique » (reportage ci-dessous). Sur France 2, l'émission Télématin a traité le sujet dans sa revue de presse, avec un certain humour, « s'il y aura moins de touristes, il y aura plus de journalistes », en indiquant également que 12 autres CPIC ouvriront prochainement en France, tout en « évitant de citer le nom des villes... » (vidéo ci-dessous). Un reportage repris et étayé dans le JT de 12-13h avec le sujet « Déradicalisation : polémique autour d'un centre expérimental » (vidéo ci-dessous).

Une inquiétude et une peur fortement relayée

Le site internet de France Bleu, le réseau des radios locales publiques, a quant à lui insister sur la présentation du CPIC qui a été faite à la presse nationale et locale, ce mardi 13 septembre 2016 (lire). En précisant également que la contestation se fait ressentir chez les opposants à l'ouverture de ce centre (photo ci-contre), notamment du côté du Front National, qui a tenu « une conférence de presse devant la mairie de Beaumont-en-Véron, avant la visite officielle » pour dénoncer « un pseudo-centre qui ne va rien apporter dans la lutte contre l'islamisme radical ». Comme la plupart des médias ayant traité l'information, Le Nouvel Observateur s'est arrêté sur l'inquiétude que provoque ce centre chez les riverains : « Un projet expérimental très attendu qui inquiète certains habitants » explique le quotidien dans son article « Ce que l'on sait du premier centre de « déradicalisation » français » (lire). Un site qui, on le rappelle, accueillera d'ici à la fin du mois de septembre une dizaine de « volontaires ». À terme, une trentaine de personnes âgées de 18 à 30 ans seront accueillies.

« Ça fait trop peur, c’est vraiment la trouille »

De façon encore plus claire, Libération insiste sur cette inquiétude et même cette peur de l'inconnu dans l'article « À Beaumont-en-Véron, « on a peur de ce qu’on ne connaît pas » » (lire). Une peur très présente dans les lignes du quotidien, notamment lorsque le journaliste interroge un riverain, qui s'emporte un peu : « On nous dit que les occupants ne seront pas fichés S, mais le terroriste de Nice non plus il n’était pas fiché ! Ça fait trop peur, c’est vraiment la trouille ». Même sentiment d'inquiétude chez les riverains dans le journal télévisé de Télématin sur France 2 avec le reportage « Indre-et-Loire : le centre de déradicalisation qui fait peur » (vidéo ci-dessous). La chaîne LCI est y également allée de son petit reportage avec le sujet « À quoi ressemblera le premier centre de déradicalisation ? » (vidéo ci-dessous) après que le journal La Croix ait insisté sur l'ouverture « avec plusieurs mois de retard » du CPIC 37 dans son article « Ouverture du premier centre de prévention de la radicalisation » (lire). Voir également le reportage de BFM TV, en cliquant ici, mais aussi le fil d'actualité Twitter de Xavier Frison, un journaliste présent sur les lieux à l'ouverture (photo ci-dessus), en cliquant ici.













Article du 13 septembre 2016 I Catégorie : Vie de la cité

 


14 commentaires :

13/09/2016 18:08:30 Commentaire de travailleur et payeur

A quel moment y aura t il une prise de conscience ? Il va falloir travailler encore longtemps pour tout cela ? C'est simple pourtant non ?? Nous on bosse, on a du mal à payer nos impôts, notre logement, notre nourriture, notre eau, notre électricité, notre chauffage et eux ils sont NOURRIS, LOGES, NE PAYENT RIEN et en plus ils ont de l'argent de poche. Il n'y aurait pas comme un malaise ??


13/09/2016 18:20:23 Commentaire de gâchis

dans quel monde on vit? un si bel endroit réquisitionné pour des gens qui ressentent de la haine pour le pays, j'espère que le programme engagé portera ses fruits auprès de cette minorité et que tout ira bien pour les habitants proches.


13/09/2016 19:00:54 Commentaire de lambert

une t elle décision aurais du se faire après une consultation de tout les villages concerner une foie encor nos élue non aucun respect pour nous 20017 approche ne pas oublier qu il vont nous solliciter a nous de montrer qui et le peuple une t elle connerie a coté d une central nucléaire chapeau


13/09/2016 19:08:18 Commentaire de Gerard Lambert

Complètement d'accord avec travailleur et payeur ils ont tous et nous rien .De plus je n'est entendus aucun média préciser en situant le site qu'a quelques kilomètres il y a une centrale nucléaire !!! la consigne a dut être passée et est bien respectée.


13/09/2016 19:42:37 Commentaire de BOURGUIGNON

Encore une fois sans tenir compte de l'opinion publique. Monarchie Républicaine. Tout le monde sait que ces centres ne servent à rien et de plus comme le dit Lambert très proche de la centrale nucléaire d'Avoine. Messieurs a vos responsabilités !!!!!!!!!!!!!!!!


13/09/2016 21:23:14 Commentaire de clecalau

A côté d'une centrale nucléaire ?! Ben dis donc, en plus ils vont avoir le coran euh...le "courant"...


13/09/2016 21:28:46 Commentaire de schtroumpfette

j'avais lancé la pétition et je la relancerait s'il faut ! Chninon va péter quand ?


13/09/2016 22:57:18 Commentaire de ADB

Plutôt que faire un long discours, je ne saurais trop conseiller à tous ceux qui s'intéressent à la chose, et à ce qu'elle peut donner, de se reporter au texte dont lien ci-dessous :http://www.contrepoints.org/2016/09/13/265581-deradicalisation-gouvernement-pleine-ridiculisation


14/09/2016 07:00:45 Commentaire de HB

Entendez-vous dans nos campagnes, mugir ces féroces soldats ?ils viennent jusqu'en dans vos bras, Égorger vos fils, vos compagnes. Aux armes citoyens!


14/09/2016 08:22:25 Commentaire de très bien

C'est un bel endroit, cela apportera des emplois et il faut bien le mettre quelques part. Même chez les pleureuses


14/09/2016 12:24:35 Commentaire de gérard.p

Des emplois ??? une fois que les educateurs auront été egorgée oui il faudrat les remplacer et oui creation d'emploi.Ace moment la !!!


14/09/2016 14:06:41 Commentaire de Je me demande

Pourquoi certains qui comme "très bien" se réjouissent toujours de la dégradation de la vie en France. Créer des emplois? Non car pour la plupart ce sont les anciens employés de ce centre qui ont fait des formations. Et pour votre proposition de les placer chez "les pleureuses" : commencez donc par donner l'exemple et accueillez les vous-même! Vous viendrez ensuite nous informer de votre expérience enrichissante et seulement là, vous pourrez critiquer ceux qui ne sont pas du même avis que vous! Et pour ce qui est du bel endroit, nous sommes bien d'accord, l'endroit est très très beau...


15/09/2016 17:43:45 Commentaire de ADB

Des colonies de vacances ? C’est l’histoire d’un terroriste qu’on a pris pour un alcoolique. Comme si l’islamisme était une maladie, dont on se soigne par des séances de mise au vert. Après l’échec des cellules de déradicalisation, le gouvernement a voulu en augmenter la taille, le budget, les moyens, le standing, en créant maintenant des centres, dont le premier aura pour murs le château de Pontourny. Que les jeunes djihadistes en puissance logent aux frais de la princesse, dans un château XVIIIe, est accessoire. Qu’un village de moins de trois mille personnes doive accueillir une vingtaine de djihadistes devient presque un détail. Que l’État salarie trente personnes dans cette structure aux allures de phalanstère serait même amusant. Offrir à ces individus une cure de jouvence à la campagne, agrémentée de sports, de temps libre et de cours du soir, relève même du mauvais scénario de série B. Non, vous dis-je ! Tout cela est peu par rapport à la vaste fumisterie étatique sur le sujet ! On se moque de nous, on nous prend pour des veaux, tant sur le fond que sur la forme ! Sur le fond, parce que contrairement à ce qu’annonce le préfet Louis Lefranc, il est assez rare qu’un islamiste vienne se dénoncer de lui-même, « dans une démarche volontaire ». Si ce n’était pas gravissime, il serait comique d’imaginer la scène : « Monsieur le policier, bonjour ; écoutez, je suis terriblement attiré par le fondamentalisme, j’aimerais passer quelques mois dans cette belle campagne française pour m’en sortir ! » Sur le fond, toujours, lorsqu’on écoute la phrase surréaliste de madame Muriel Domenach. Si son nom ne vous dit rien, sa fonction ne vous éclairera pas davantage : secrétaire générale du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation ! Rien que ça. « Actuellement, 2.375 personnes sont suivies en milieu ouvert » pour radicalisation, a assuré Mme Domenach. 2.375… Sur la forme, enfin, Mme Domenach vient de nous en donner l’exemple. On nous prend pour des ânes et des incultes. On nous abreuve chaque jour de cette novlangue insupportable. À chaque djihadiste sa nouvelle expression. Les islamistes sont devenus des radicalisés. Ceux qu’on observe mais qu’on laisse courir sont des jeunes en voie de radicalisation. Les 2.375 fondamentalistes sont dans un milieu ouvert. Récemment, le procureur Molins a tenu une conférence de presse pour évoquer les jeunes femmes liées à la voiture contenant des bonbonnes de gaz : « Ces personnes n’étaient pas insensibles à l’idéologie mortifère de Daech. » Un mot suffit, Monsieur Molins : cela s’appelle le terrorisme. Les radicalisés sont des terroristes. Les milieux ouverts où circulent ces gens sont nos rues, nos campagnes. Et ce Centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC), ou centre de déradicalisation, s’appelle en réalité une colonie de vacances. Une colonie de vacances qui fera des morts.


15/09/2016 19:22:21 Commentaire de radical

si vous n'avez pas compris qu'à droite comme à gauche on" vous l'a mis profond"(pardonnez ma vulgarité)ne vous trompez pas en mettant votre bulletin dans l'urne l'an prochain sinon on ne voudra plus vous entendre pleurnicher


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