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70 ans après sa mort, les œuvres de l'Angevin Marc Leclerc rééditées

Pour le centenaire de la Guerre de 14-18 et à l’occasion des 70 ans de la mort de Marc Leclerc, 3 de ses poèmes-souvenirs du temps des tranchées seront réédités par les éditions Saint-Léger : « La passion de notre frère le Poilu », « Les souvenirs de tranchées d’un Poilu » et « En lâchant l’barda ». En plus de cela, l'« Anthologie du Sacavin » sera aussi rééditée. Tour à tour journaliste, dessinateur, décorateur, chansonnier, poète, Marc Leclerc (1874-1946) est, par l'indéfectible attachement qu'il montra dans ses œuvres pour sa terre d'Anjou, entré dans le cœur de sa chère province pour toujours.


Le portrait de Marc Leclerc visible aux Musées d'Angers


Marc Leclerc (1874-1946) fut imprimeur, journaliste, poète et le premier se donna pour mission de faire découvrir la langue populaire de sa province à travers sa poésie. Officier pendant la Grande Guerre, décoré, Marc Leclerc rassembla dans ces poèmes ses souvenirs, amusants, intenses ou bouleversants. Le vendredi 11 novembre prochain représentera le 70ème anniversaire de sa mort. Qui dit 70ème anniversaire de sa mort dit « passage » dans le domaine public. « C'est pourquoi nous avons pensé pertinent de republier ces textes considérés comme les plus significatifs de son œuvre, voire, comme beaucoup le pensent et l'ont écrit, son chef-d'œuvre quant au Sacavin » explique l'éditeur Jean-Louis Giard (Saint-Léger).

Trois textes sur la Guerre de 14 réédités

Inspiré par les ombres tutélaires de François Villon et Rabelais, Marc Leclerc chercha à renouer dans ses écrits avec la langue populaire de sa douce province, inventant les rimiaux pour inlassablement chanter sa beauté. Mobilisé en 1914-1918 comme des millions de français, rattrapé en quelque sorte par une tradition familiale qui aurait dû l'amener sur les traces de son père et son grand-père, militaires de carrière, Marc Leclerc fait une guerre plus qu'honorable : blessé trois fois, de Ribécourt à Montdidier, du fort de Vaux à Verdun, il termine la guerre à l'arrière, en Corse. Démobilisé en 1919, il reçoit la légion d'honneur à titre militaire. De son expérience au front, le poète, désormais reconnu, rapportera trois recueils de rimiaux qui font écho à cette Grande Guerre qui marqua l'Histoire. Il était temps, alors que nous commémorons le centenaire du premier conflit mondial et soixante-dix ans après la disparition du grand poète, de rééditer ces touchants poèmes qui font revivre les joies et les peines de ces « Poilus » qui connurent l'enfer de la première guerre « moderne ». Une occasion de plus de redécouvrir le grand poète que fut Marc Leclerc !

L'« Anthologie du Sacavin », le chef-d'œuvre de Marc Leclerc

Dans ce classique de l’œnophilie, on retrouvera la fine fleur de la littérature française depuis le moyen âge jusqu’au début du XXe siècle. La lecture de cette anthologie est un truculent voyage au pays du bon vin et de la douceur de vivre. D’aucuns considèrent l’« Anthologie du Sacavin », ou « recueil des plus excellents propos et discours (vers et prose) qu'inspira le glorieux, subtil et généreux vin d'Anjou aux auteurs de tous les temps et à quelques autres », comme le savoureux fleuron de ces travaux. Bien que modestement l’auteur nous prévienne : « Qu'on veuille bien ne chercher autre chose en ce recueil, écrit-il dans son avant-propos, que ce qui j'y ai voulu mettre, avec un éclectisme qui va parfois jusqu'à la plus défaillante indulgence : quelques plaisants propos recueillis de-ci de-là au cours de mes lectures et que j'ai pensé propres à servir le renom de ce Nectar dont l'Anjou se glorifie à juste titre depuis si longtemps ». C’est avec un plaisir sans mélange que nous vous invitons à découvrir, à votre tour, les plus belles pages qu’a inspiré l’amour du bon vin, depuis les premiers troubadours jusqu’au début du XXe siècle. Jean-Louis Giard : « Un double régal pour les assoiffés de poésie et de joie de vivre que sont les amateurs de bon vin ! ».

Nota Bene : Le dimanche 6 novembre, La Ménitré va honorer l'homme, le soldat et l'écrivain du pays.
L'Académie d'Angers et l'Université du Temps Libre-d'Angers lui rendra hommage aussi. Ses excellentissimes « Entarr'ment du père Taugourdeau » ou « L'Armoère Angevine » devraient être cités.


Article du 24 octobre 2016 I Catégorie : Vie de la cité

 


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