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40 mineurs érythréens arrivent à Baugé-en-Anjou

Ce 2 novembre, le gouvernement a entamé le dernière phase du démantèlement de la jungle de Calais avec l'évacuation des 1 500 mineurs isolés, hébergés dans les conteneurs blancs transformés en CAP (Centres d'Accueil Provisoire). Ceux-ci ont été dirigés vers différents CAOMI (Centres d'Accueil et d'Orientation des Mineurs Isolés) en France. L'un d'entre eux est sur la commune de Baugé-en-Anjou.



Ils ont entre 14 et 17 ans et squattaient la jungle de Calais dans l'espoir pour la plupart de rejoindre leurs familles en Angleterre. Mais depuis la décision gouvernementale de démantèlement de la Jungle, il était devenu urgent de leur trouver des sites d'accueil temporaire. Ainsi, tout comme pour leurs aînés accueillis en Centre d'Accueil et d'Orientation (CAO), ils ont été ce mercredi dirigés vers des CAO pour mineurs. 70 cars ont quitté Calais ce matin à 8h45. En Maine et Loire l'un de ces centres à en Baugeois. Ils sont 40 mineurs érythréens de 14 et 15 ans accueillis sur la commune de Baugé-en-Anjou, au Moulin de Fougère, un bâtiment municipal loué depuis 10 ans par la Fédération des Oeuvres Laïques (FOL).

Une durée estimée de 3 mois

"Ce centre d’accueil temporaire de mise à l’abri et d’orientation des mineurs isolés (CAOMI) est placé sous la responsabilité de l'État qui en assure le financement. Les mineurs resteront pour une durée estimée de 3 mois maximum, avant d'être orientés soit vers le Royaume-Uni, soit vers les dispositifs de droit commun", assure la Préfecture via un communiqué.
"Le CAOMI a pour vocation d'héberger ces mineurs dans des conditions optimales et de les accompagner dans leurs démarches, notamment en matière de regroupement familial, en lien avec les autorités britanniques.
Pour organiser le suivi du fonctionnement du centre, une cellule de pilotage locale a été mise en place réunissant les services de l’État, la Ligue de l'Enseignement, le département de Maine-et-Loire et la mairie de Baugé-en-Anjou, ainsi que les différents opérateurs concernés.
Accueillir ces jeunes qui se trouvaient en situation de grande précarité à Calais relève de la solidarité nationale. Comme d'autres territoires, notre département doit répondre à cet impératif.
"


Article du 02 novembre 2016 I Catégorie : Vie de la cité

 


5 commentaires :

02/11/2016 19:47:43 Commentaire de Oscar+

Stop ! Ras le bol ! Nous ne sommes déjà pas capable de gérer la misère qui est chez nous ! Entre la TV, les journaux et les autres médias nous n\'en pouvons plus de ces migrants ! De toute manière le gouvernement et les assos. font ce qu\'il veulent ! Alors pitié ! Ne nous en remettez pas une louche !!!


03/11/2016 00:23:15 Commentaire de @ Oscar

J'ai une solution idéale pour vous: eteignez la télévision, lisez moins de journaux, profitez de ce temps libre pour vous balader, et vous verrez en quelques jours, vous irez beaucoup mieux. Et nous aussi


03/11/2016 11:58:04 Commentaire de ADB

Minute cynique… les migrants de Calais ont été dispersés sur l’ensemble du territoire. Pas « dispersés », répartis, selon les autorités, dans des centres d’accueil spécialisés. Non, dispersés est bien le mot qui convient, parce que finalement, entre les trajets en bus et les murs de nuit depuis les centres, les idéologues bien pensants à la manœuvre en ont perdu la moitié. Où sont -ils passés ? Dans la nature. Entre deux et quatre mille types, dont on ne sait rien, qui ne parlent pas la langue locale, ne connaissent pas nos usages, n’ont ni argent ni logement, se baladent dans la nature en espérant envers et contre tout, pouvoir rejoindre l’Angleterre. Il est à souhaiter au premier chef, qu’ils n’invoquent pas, comme ce migrant en Allemagne, un cas « d’urgence sexuelle », pour honorer quelque provinciale pas forcément consentante, ou le Allah-Akbar pour couper une tête mécréante. Il va falloir se pétrir de la méthode Coué : ce sont tous des gentils réfugiés, ce sont tous des gentils réfugiés… Il se trouve même une illuminée de la Ligue de l’enseignement, grande organisatrice de l’accueil, pour s’interroger tout haut sur France-Info. « Mais enfin, quand ils quittent les structures qu’on leur propose, qui est responsable ? ». Et oui, chers compatriotes, vous avez bien entendu, dans ce pays on peut être majeur et irresponsable, mais alors, pas vous.


03/11/2016 13:03:56 Commentaire de Alain Merci

Bien venu


04/11/2016 14:39:11 Commentaire de A lire

Nourris, logés, formés, rémunérés, cinquante réfugiés hébergés dans un centre Afpa viennent de signer un contrat de formation, avec salaire, qui doit les aider à décrocher un poste. La ministre du Travail Myriam El Khomri leur a rendu visite hier. Reportage : Fuyant l'Afghanistan, le Soudan ou l'Erythrée, ces nouveaux stagiaires qui ont obtenu le statut de réfugié sont hébergés et nourris depuis quelques semaines à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) dans un centre de l'Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes). Pour eux qui ont souvent dormi dans la rue pendant des mois, c'est un soulagement. Mais ils peuvent aussi, pour la première fois depuis leur arrivée en France, se projeter dans l'avenir grâce à une toute nouvelle expérimentation "d'accompagnement vers la qualification et l'emploi" qui bénéficie à cinquante d'entre eux. Il s'agit d'un contrat de formation signé avec une entreprise de travail temporaire spécialisée dans l'insertion, Humando. Pendant huit mois maximum, les réfugiés sont sous statut de salarié et touchent le Smic. Au programme: quatre mois d'apprentissage du français (ou moins pour les plus avancés) et des "valeurs de la République", puis, après avoir élaboré un projet professionnel, quatre mois de formation qualifiante et, à la clé, un contrat de travail classique dans l'entreprise qui les aura formés. "L'accueil c'est bien, l'insertion c'est mieux" Ce dispositif, issu d'un partenariat entre l'Afpa, Pôle emploi et le Fonds d'assurance formation du travail temporaire (FAF.TT), est à l'essai en Ile-de-France et dans les Hauts-de-France mais le gouvernement souhaiterait pouvoir le pérenniser, après évaluation, à environ un millier de réfugiés. "C'est un vrai projet d'intégration etc…etc… // ENTREPRISE.LEXPRESS.FR //


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