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Saumur. Un des plus anciens murs de la ville s'effondre

Dans la nuit de vendredi 30 à samedi 31 décembre, vers 3h du matin, le mur d'enceinte d'une des plus anciennes bâtisses de Saumur, rue Pascal, s'est effondré. Aucune victime ni autre dégât matériel n'est à déplorer.



« J'ai bien entendu un bruit sur les coups de 3h du matin, mais ne me suis pas levée . Ce sont les pompiers qui sont venus sonner pour savoir si je n'avais aucun dégât d'ordre électrique », déclarait samedi matin Denise Werlé, locataire dans la maison la plus proche de la rue Pascal. C'est donc un peu avant, que le mur de la propriété voisine s'est écroulé sur une longueur de quelque 30 m. « Il était plus que vétuste, et on s'y attendait depuis très longtemps », a-t-elle rajouté.

Une propriété de Gilles de Tyr

Et l'on apprend que c'est l'enceinte d'une des plus anciennes maisons de Saumur, celle de Gilles de Tyr, un clerc saumurois proche de St Louis. Et selon l'historien saumurois, Joseph Denécheau, (ref. site saumurjadis) c'est au XIIIème siècle, juste avant son départ pour la croisade que ce dernier en fait don aux frères de l'aumônerie de Saumur, une institution pieuse qui s'occupe de secourir les pauvres de l'Hôtel-Dieu, de placer en nourrice les enfants trouvés et d'héberger provisoirement les " passants " malades, à savoir les forains. La confirmation de cette donation, en mai 1269, prouve que Gilles de Tyr a légué un important ensemble : « Son logis avec ses caves demeurantes et ses appartenances, le tout situé devant l'Hôtel-Dieu (l'ancien hôpital de Saumur). La cave quant à elle est transformée en lèproserie. L'entrée de l'ancien Hôtel-Dieu était située dans l'actuelle rue Pascal, assez près de l'église Nantilly. Juste en face, le portique à demi ruiné marquait l'entrée de cette grande maison, bordée sur un côté par un mur monumental. Selon les archives, d'importants travaux ont été effectués sur cette façade en 1493. Les éléments très rapiécés de ce mur sont difficiles à dater. L'arcature en bas à gauche débouchant sur une descente de cave, les restes de remplage au décor tréflé semblent plus anciens. Tout en haut, les grosses assises de tuffeau peuvent dater du XVe siècle. » Au XVIIe siècle, la vieille aumônerie, qui a perdu le plus gros de ses revenus, est supprimée. En 1657, un juge de la prévôté s'empare de l'hôpital des passants et en disperse les meubles. Finalement, les bâtiments sont vendus à des particuliers. « Bien plus tard, durant la première guerre mondiale, la bâtisse servie en maladerie avec des bains de souffre, comme aux Hospices de Beaune », explique Denise Werlé.

Un héritage pesant

Les héritiers, qui au fil des années et des mariages sont assez nombreux, essaient depuis des années de vendre. "Ils n'y arrivent pas car des travaux de confortement sont nécessaires et vu que la maison et l'enceinte sont classés au titre des monuments historiques, il faut refaire à l'identique", explique Denise Werlé. D'où une restauration de plusieurs milliers d'euros. Donc au fil des années, le tout est devenu vétuste. Une souscription avait bien été lancée en 2009, sans succès. Au final, le mur s'est effondré en cette nuit du 30 au 31 décembre, mettant à nu l'entrée de l'ancienne maladerie. Aucune victime n'est à déplorer, ni aucun autre dégât matériel, « les quelques voitures garées en face, légèrement endommagées, ont été déplacées tôt ce matin, sans dommage », conclut Denise Werlé.



Article du 02 janvier 2017 I Catégorie : Vie de la cité

 


15 commentaires :

31/12/2016 21:49:08 Commentaire de pierre

bien triste nouvelle la plus ancienne maison de Saumur... dans cette rue ou il n y avait que des habitation trogodythe.. la faute aux inombrables voitures qui passent par cette rue au lieu de prendre les voix rapide.. un jour cette rue s effondrera puisqu elle surplombe des caves.. peut etre quelque voitures sy engoufreront elles. seras ce un malheur.. ou le simple retour de la nature.. et sa vengeance ordinaire, il est temps de prendre des mesures et d interdire la plupart des rues de la ville close et des faubourgs aux voitures..


02/01/2017 07:32:06 Commentaire de amen

et oui la gauche au pouvoir et la ville s'ecroule meme gilles de tyr. Gilles de Tyr, sa vie, sa maison, son tombeau 1) La brillante carrière d'un Saumurois du XIIIe siècle Issu d'une famille aisée de la ville, mais pas des milieux dirigeants, car on ne lui connaît pas de nom de famille, Gilles de Saumur devient clerc ; il est remarqué par Saint Louis, qui l'introduit dans son proche entourage. Gilles réussit une triple carrière : - administrative. Il est nommé Garde des Sceaux et assiste de plein droit au Conseil du Roi. - ecclésiastique. Il accompagne Louis IX dans sa croisade vers l'Egypte. Au lendemain de la prise de Damiette, le roi le nomme, en 1248, archevêque de ce port d'une grande importance stratégique ; sa fonction est autant militaire que religieuse. Dépossédé au lendemain de la défaite du roi, Gilles devient archevêque de Tyr, autre centre vital de ce qui subsiste du royaume latin de Jérusalem. Comme les offensives musulmanes se font de plus en plus pressantes, Gilles se rend à Rome, afin d'obtenir du pape de nouveaux secours. - financière. En 1263, le pape le charge, avec le titre de légat, de lever une réédition de la dîme saladine, un impôt d'environ un centième de tous les revenus, destiné à soutenir les Lieux Saints. Gilles parcourt alors l'Occident chrétien, aux prises avec de fortes résistances. Il meurt à Dinant, dans l'actuelle Belgique, le 24 avril 1266. [ Biographie plus détaillée dans l'ancien Célestin Port, t. III, p. 644-645. 2) La donation de sa maison Vraisemblablement avant son départ pour la croisade, Gilles fait donation de sa maison au recteur et aux frères de l'aumônerie de Saumur, une institution pieuse qui s'occupe de secourir les pauvres de l'Hôtel-Dieu, de placer en nourrice les enfants trouvés et d'héberger provisoirement les " passants " malades ( apparemment, l'Hôtel-Dieu est réservé aux Saumurois, l'aumônerie s'occupe des forains ). La confirmation de cette donation, en mai 1269, prouve que Gilles a légué un important ensemble : « son logis avec ses caves demeurantes - herbergamentum suum cum rochis - et ses appartenances, le tout situé devant l'Hôtel-Dieu, ainsi que quarante sous de cens assis sur une dépendance attenante à ce logis ». L'ensemble ressortit au fief du prieur de Nantilly et lui doit deux sous de redevance annuelle. Une autre copie de l'acte a été traduite en français et authentifiée par Vilmoreau, notaire apostolique. L'entrée de l'ancien Hôtel-Dieu était située dans l'actuelle rue Pascal, assez près de Nantilly. Juste en face, le portique à demi ruiné marque l'entrée de cette grande maison, bordée sur un côté par un mur monumental ; les archives abondantes de l'aumônerie et de l'Hôtel-Dieu le confirment en permanence. Elles évoquent d'importants travaux sur cette façade en 1493. Les éléments très rapiécés de ce mur sont difficiles à dater. L'arcature en bas à gauche débouchant sur une descente de cave, les restes de remplage au décor tréflé semblent plus anciens. Tout en haut, les grosses assises de tuffeau peuvent dater du XVe siècle. 3) L'intérieur de l'aumônerie Les administrateurs de l'aumônerie décrivent avec minutie le bâtiment légué par Gilles de Tyr, ainsi dans ce papier-terrier de 1696 : « Le logis et appartenances de devant le grand hospital, la rue pavée entre-deux, appelé l'hospital des passans, allias la vieille aumosnerie, audit bourg de Nantilly, compozé d'une grande salle voultée, une petite chambre et des latrines au bout, deux chambres haultes et greniers au-dessus, deux caves, une boutique, une escurie, un fenil au-dessus, un puy, un appenty et une grande cour, ou estoit un petit jardin, joignant, d'un costé, vers l'églize, le logis de Jean Tricault, notaire royal, l'escurie et allée des héritiers Urbain Tricault [...], d'autre costé, vers la ville, le logis et jardin de René Moullière et Elizabeth Bineau, sa femme [...] et le jardin despendant de la chapelle de Nostre-Dame l'Ancienne [...], d'un bout, par le devant, la grande rue pavée tendant de la ville de Saumur à l'églize de Nantilly, et, d'autre bout, le jardin despendant dudit Hostel-Dieu... » Le bâtiment n'a guère changé depuis 1696. Dans la travée du premier plan, une embrasure, à droite, est encadrée par une voûte d'arêtes, soigneusement appareillée, qui pourrait dater du XVIIe siècle. A l'inverse, la base du mur sur le côté sud présente toutes les caractéristiques du XIIe siècle, les arcatures romanes régulières pouvant s'ouvrir sur des sortes d'alcôves.Au-dessus, les solides voûtes paraissent plus récentes. Dans les caves de Saumur, le plein cintre ne signifie nullement époque romane. Les comptes de l'aumônerie tenus par Guillaume Mullot évoquent d'importantes transformations apportées au bâtiment : en 1492, la terrasse du four de l'aumônerie est refaite ; une sorte de cachot est aménagé pour retenir les malfaiteurs ; on repave la grande rue. Pour l'année 1493, sont cités des travaux de « maczonnerie, claveurerie [serrurerie], charpenterie et terrasserie », atteignant le montant élevé de 61 livres 10 sous. « L'eschelle qui descend en la voulte de ladite aumônerie » est refaite ; l'emplacement en demeure évident malgré les reprises de maçonnerie. Les pignons sont restaurés, les "murailles" rhabillées et les murs du jardin rétablis. Au XVIIe siècle, la vieille aumônerie, qui a perdu le plus gros de ses revenus, est supprimée. En 1657, un juge de la prévôté s'empare de l'hôpital des passants et en disperse les meubles. Finalement, les bâtiments sont vendus à des particuliers, Mr Chapoui et un voisin, René Moullière, d'après un acte du 17 décembre 1699 passé devant le notaire Blondeau. Sources : Anne FAUCOU, Terrier de l'Aumônerie de Saumur (1452), 1992. Gino BLANDIN, Histoire du Centre hospitalier de Saumur, 1996, p. 49-54 et hors-texte n° 1. Recherches complémentaires aux A.M.S., arch. hospit., I B 13, I D 1 et I E 6. 4) Un pèlerinage sur la tombe de l'archevêque Selon le Père Anselme, Gilles de Tyr avait demandé à être inhumé dans sa ville natale. Son corps est donc acheminé vers Nantilly, depuis Dinant, dans « un cercueil de bois de chêne de deux pouces d'épaisseur, lié avec plusieurs bandes de fer, et ayant, des deux côtés, deux anneaux aussi de fer , dans lesquels avaient probablement été passés des bâtons pour servir à le transporter » ( J.-Fr. Bodin ). Gilles de Tyr est aussitôt proclamé saint par la vox populi, et son tombeau devient le lieu d'un pèlerinage. Avec les pèlerins affluent les offrandes, que se disputent le prieur-curé de Nantilly et l'évêque d'Angers ; l'affaire remonte au pape, qui tranche le différend en faveur du prieur de Nantilly. 5) La découverte de son tombeau En 1613, un fossoyeur, creusant près du grand autel de Nantilly, met au jour un caveau voûté contenant un tombeau de pierre, lui-même renfermant le cercueil où reposait Gilles de Tyr, revêtu de ses ornements pontificaux. Une plaque de plomb authentifiait cette découverte ; un procès-verbal est aussitôt rédigé et imprimé. Le caveau, refermé, est exploré à plusieurs reprises par la suite, sans qu'on comprenne bien pourquoi, car les comptes rendus de ces fouilles sont incohérents. Il est possible que les restes de Gilles de Tyr aient été transférés dans l'Hôtel-Dieu, dont il était un bienfaiteur, plus précisément dans une nouvelle chapelle édifiée à partir de 1729. 6) Le crosseron Les objets trouvés lors de la découverte du tombeau ont été déposés dans le trésor de l'église de Nantilly. A la vérité, ils n'avaient aucune valeur marchande, puisque, mis à part un anneau d'or, ils étaient fabriqués en métal courant : un calice et une patène en étain, une crosse en cuivre ( notre archevêque oriental pratiquait la pauvreté ). Ces objets ont été dispersés au début de la Révolution, lors de la vente des biens nationaux. J.-Fr. Bodin a pu récupérer le souvenir qui lui paraissait le plus précieux, le crosseron, c'est-à-dire, la volute qui forme la partie supérieure de la crosse. Il le fixe sur une plaque de marbre noir, qu'il fait sceller dans un pilier de l'église, en face de l'épitaphe de Tiphaine Maugin. Evidemment, il ne s'agit pas d'un objet d'orfèvrerie en or massif et finement ciselé, comme les crosserons contemporains provenant de Saint-Florent ou de Fontevraud ; il est en cuivre, mais champlevé, à la façon limousine. La volute se termine par une tête de serpent ; dans la boucle de ce serpent, on croit reconnaître Eve offrant une pomme à Adam - malicieuse allusion à la tentation, qui vient se nicher jusque dans la crosse du prélat. La forme de l'arbre n'ayant rien d'évident, certains commentateurs ont simplement vu une femme et un homme tenant un gros poisson. Je n'ignore pas la symbolique chrétienne du poisson, mais cette analyse ne prend pas en compte le serpent qui entoure le groupe, ni le fait que les deux personnages sont nus. Mon cliché remonte à une trentaine d'années. Heureusement ! Car, en 1988, cet objet chargé de souvenirs à été dérobé en plein jour... Il est aujourd'hui remplacé par une copie.


02/01/2017 08:16:24 Commentaire de Pierre

D in autre cote un ttuc de moins a entretenir mais sue l on pourrait reconstruite en quinze jours avec une imprimante trois d


02/01/2017 09:18:37 Commentaire de seb

La gauche au pouvoir et tout s ecroule .ben il est dit dans l article que personne n a voulu acheter il y avait surement des acheteurs potentiels ....de droite . les proprietaires peuvent il avoir des problemes vu qu ecroule et monument historique?


02/01/2017 11:52:54 Commentaire de HONTE à eux

une honte d'avoir laissé ce patrimoine s'écrouler. Voici ce que M VACHER chef des services généraux de la ville déclarait en Mars 2016 dans kiosque: "Pour ce qui est des bâtisses privées, intervention possible de la ville, « si elles présentent des menaces de ruine », explique le Directeur des Services. "Dès lors nous pouvons éventuellement préempter.Il ajoute: Jean-Michel Marchand est bien intervenu auprès du propriétaire dans le cadre de l'ancienne clinique Fardeau afin qu'il mure les ouvertures de rez-de-chaussée pour éviter l'intrusion des squatters. Ainsi donc la ville pouvait intervenir à temps pour cette batisse si elle avait eu la volonté de préserver ce patrimoine unique que l'on cite dans des guides internationaux. Intervenir au près du propriétaire pour faire immédiatement étayer et Préhempter pour quelques euros ! Voilà ce que nos instances pouvaient faire pour ce batiment historique dont la ruine était de notoriété publique de surcroit dans cette zone fragile. Comment ces responsables municipaux peuvent laisser s'écrouler la plus ancienne maison de leur ville? quelle municipalité oserait faire çà en France? Enorme blâme ! que la honte les éclabousse. !


02/01/2017 15:12:02 Commentaire de ?

un proces a gilles de tyr pour negligence.Quand a la prehemption l'etat va t'el le faire pour le parti socialiste qui est en ruine aprés le passage de l'ouragan mou hollande?.iL faudrait les mettres dans un musée coulé dans le béton .


02/01/2017 16:00:31 Commentaire de qui s'en soucie?

La maison de Gilles-de-Tyr n’existe plus … Ce n’était qu’une maison, pas un chateau, ni une cathedrale, une simple maison mais vers l’année 1250 un Saumurois du 13e siècle avait fait bâtir cette maison. Qui s'en soucie? Et pourtant cette maison était PLUS ANCIENNE DE PRès d’UN SIECLE que la plus ancienne maison de Paris , que la plus ancienne maison de Nantes que la plus ancienne maison d’Angers que la plus ancienne maison de Tours, que la plus ancienne maison de Bordeaux…etc Elle était à Saumur depuis l’année 1250 ! Voyez: A Paris terminée en 1407, la plus connue des maisons de Nicolas Flamel et la seule qui existe encore aujourd'hui.. Elle est réputée être la plus ancienne demeure de Paris. Celle de Gille-de-Tyr était bien plus ancienne! NANTES La plus vieille maison de basse-ville cette bâtisse qui aurait été édifiée entre la fin du XVe siècle et le début du XVIe.Cette maison, considérée comme la plus ancienne du coeur médiéval de la basse-ville, est aussi connue sous le nom de l'Échoppe. Celle de Gille-de-Tyr était bien plus ancienne! ANGERS maison de chapelain de 1399-1400 Il s'agit de la plus ancienne maison d'Angers Celle de Gille-de-Tyr était bien plus ancienne! La plus vieille maison de Tours. C’est la maison où on fabriquait les armures: l’ armurerie . Jeanne d’ Arc est venue chercher son armure dans cette maison avant d’aller à Chinon.Celle de Gille-de-Tyr était bien plus ancienne! La plus vieille maison de Bordeaux (du XIVe siècle), où aurait habité la famille Soler évoquée plus haut, est située au n° 4 de la petite impasse rue Neuve. On la reconnaît à son mur percé de deux fenêtres à remplage.Celle de Gille-de-Tyr était bien plus ancienne! A Saumur nous possédions une des plus anciennes maisons particulières du monde et qui s’en souciait?


02/01/2017 16:35:35 Commentaire de RESPONSABLE

Dans toute société organisée il y a toujours un responsable. Il semble que l'opportunité "sans dégâts" de cet événement occulte la responsabilité. Pourtant, il y a eu intervention des services publics, payés par nos impôts locaux. Serons-nous remboursés par le "responsable" ?


02/01/2017 18:07:19 Commentaire de pas un fromage non plus...

Franchement il y avait d'autres problèmes plus urgent que ce mur. Content que mes impôts n'aillent pas dans ce gouffre sans fond !


02/01/2017 18:35:56 Commentaire de Francis Prior

Je ne crois pas avoir lu que les gens qui vitupèrent aujourd'hui contre la municipalité aient eux mêmes tenté quelque action pour sensibiliser la population et ses édiles. Ils font preuve sur le sujet pourtant d'une bien édifiante culture qui aurait du les pousser à agir pour préserver le bien commun. A moins que cette érudition ne se puisse dévoiler qu'entre gens de bonne compagnie ( certainement pas de gauche, il va s'en dire) comme la pauvre richesse d'un avaricieux


02/01/2017 18:47:37 Commentaire de Menette53

Combien même cette maison serait la plus ancienne de France, pourquoi faudrait t'il accuser le Municipalité de gauche de son effondrement ? La dégradation de cette maison ne date pas d'hier ni d'avant hier d'ailleurs alors avant le Maire actuel, il y a eu Monsieur Apchain et encore avant Monsieur Hugo, eux aussi pouvaient faire quelque chose.


02/01/2017 23:26:29 Commentaire de EXPERTS???

Les architectes des bâtiments de France (ABF) sont des fonctionnaires français d'encadrement supérieur (catégorie A+) appartenant au corps des architectes et urbanistes de l'État ayant opté pour la section « patrimoine ». Ces experts ont-ils joué leur rôle pour alerter??? Bravo messieurs de la categorie A+ ! Il vaut mieux em... les riverains pour une couleur de volet ou la taille d'un velux!!!


03/01/2017 17:45:50 Commentaire de pierre

les murs de la maison de gil de tyr n était pas classé monuements historique.. non ce qu il faut c est interdir la circulation aux abords des monuments historique si la circulation avait été interdite rue pascal on en serait pas la il faut interdire la circulation a Saumur dans les rues de la ville close ( a tous les véhicules a moteur, camion mobylette voiture et ce quelqu en soit leur uniqment voiture a bras et a cheval et vélo et pietons cela comprends la rue saint jean la rue Dacier, la rue de la petite douve la rue des paiens la rue du temple la grande rue la rue du preche la rue pascal, la place saint pierre, la reu de la tonnelle la rue des pannetotriers, les rues qui entourent le chateau, la rue du puits triboulet la rue du puis neufs la rue de la petite messagerie la rue cendriere la rue franklin la place bilange la rue moliere, et toutes les rues donnant ou aboutissant sur ces quartiers.. c est assez simple , interdire les voitures diesels dans saumur et mettre des parc mettre sur les parking des super marché qui sont trop prés du centre..


04/01/2017 01:05:28 Commentaire de souscription GILLES DE TYR

C'est vrai on entend pas les ABF sur ce sujet. Pouquoi sont-ils muets? La moindre des choses est que la ville prenne ses responsabilité et prehempte la maison de Gilles de Tyr qui ne vaut plus rien et la rebâtisse avec les pierres d'origine à l identique. Et pourquoi pas une souscription?


04/01/2017 11:45:06 Commentaire de Pierre

On sen fou refaire la facadede la mairie serait plus sympa... sinon refaire lile aux poissons pendants sue lon.y edt ou lz porte de la tonelle et.le.bar de la paix a lz place de la societe generale


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