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La consommation viticole en question au Grand Palace de Saumur

Le vendredi matin 24 novembre dernier, l'interprofession des Vins du Val de Loire (ou InterLoire) organisait un nouveau rendez-vous « TechniLoire », consacré à la problématique suivante : « Quelles réponses techniques aux nouvelles tendances de consommation ? ». Afin d’apporter de nouvelles solutions pour garantir le confort des consommateurs, les professionnels du vin s'étaient donné rendez-vous au cinéma Le Grand Palace de Saumur. Un rendez-vous enrichissant et porteur d'espoir...


Olivier Brault, en tant que président de la commission technique d'InterLoire, a inauguré cette matinée d’échanges, avant d’introduire le premier thème de ce rendez-vous TechniLoire : « Que recherche(ra) le consommateur ? ». Jean-Philippe Perrouty de Wine Intelligence est ensuite intervenu pour aborder, avec les professionnels des vins, la question suivante : « Quelles sont les tendances de consommation en France et à l'étranger ? ». Dans ce contexte, Fanny Gillet et Claire Duchêne d’InterLoire ont alors tenté de répondre à cette question : « Quels sont les atouts et les limites des vins du Val de Loire ? ».

Le bien-être et la santé, priorité n°1 du consommateur

Dans cette optique, Guillaume Delanoue (IFV pôle Val de Loire-Centre) s’est présenté sur la scène du cinéma Le Grand Palace pour examiner « la perspective du bio-contrôle dans la protection du vignoble ». Marie-Charlotte Colosio et Étienne Goulet, également tous deux membres de l’IFV pôle Val de Loire-Centre, se sont ensuite succédé avec un thème respectif : « Gérer les microorganismes d’altération grâce à la bioprotection de la vendange » et « Réduire les intrants phytosanitaires grâce aux variétés résistantes ».

« Nous avons encore beaucoup de travail »

Après une petite pause, la matinée a repris avec des questionnements… toujours basés sur le confort de la clientèle : « Le consommateur avide de nouvelles expériences, de diversité ». Jean-Roch Mouret de l’INRA Montpellier (UMR SPO) a expliqué ce qui pouvait être fait pour « diversifier les profils aromatiques par la gestion des températures de fermentation alcoolique », avant d’être remplacé sur scène par Cécile Macé (Pôle BioDom'Centre/URGC) et Laurence Guérin (IFV pôle Val de Loire-Centre), qui ont toutes deux analysé le « potentiel des cépages rares du Centre-Val de Loire pour une nouvelle offre de vins ». La matinée s’est a pris fin avec des témoignages et des questions, la conclusion, puis un cocktail « déjeunatoire ». Un rendez-vous enrichissant pour Bertrand, notamment, œnologue-conseil dans la région : « C'était une matinée œnologique très complète sur les innovations et basée sur l'avenir de nos techniques et de nos produits. Nous avons encore beaucoup de travail et d'interrogation à régler pour avancer. Mais c'est pour cela que nos métiers sont passionnants ».


Article du 27 novembre 2017 I Catégorie : Vie de la cité

 


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