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Cour des comptes. L'Hôpital de Longué pris en exemple pour sa dérive financière

Une mise en avant nationale, dont la commune de Longué-Jumelles se serait bien passée... Dans son rapport public annuel, la Cour des comptes dénonce les déficits records de ses hôpitaux et prend en exemple l’hôpital de Longué et sa dérive financière dans un de ses 38 chapitres intitulés « un établissement en survie artificielle ». Il évoque sa fermeture possible et propose qu'il soit fusionné avec Saumur...

Une gestion des travaux catastrophique


Dans son rapport publié ce mercredi 7 février 2018, la Cour des comptes souligne qu'un tiers des établissements publics de santé étaient « en situation d'endettement excessif ». La dette globale est passée de 9,8 milliards d'euros en 2003 à 29,3 en 2016. Longué se retrouve ainsi cité aux côtés de grands centres comme Marseille ou Nice...

« Un projet de construction hasardeux »

Dans un chapitre dédié à sa situation (lire le rapport complet et les réponses ici), le rapport évoque des allongements artificiels de la durée de séjour de ses patients pour gonfler le taux d'occupation des lits. Il parle « d'une qualité de prise en charge des patients non garantie », « d'une absence systématique de fiabilité des comptes » et « d'un projet de construction hasardeux ». L'hôpital, qui avait réussi à obtenir la garantie du Département de Maine-et-Loire pour payer les entreprises qui avaient construit le nouvel établissement, se retrouve endetté sur 117 ans. Les magistrats parlent d'un coût moyen par résident... 50% supérieur à la moyenne !

Morceaux choisis

« La gestion défectueuse des ressources humaines initialement relevée par la CRC dès 2008 a perduré ».

« Une information médicale faussée : L’hôpital a en effet allongé la durée des séjours pour maintenir fictivement son taux d’occupation et remplir le service de soins de suite et de réadaptation de patients qui auraient relevé normalement des secteurs de long séjour ou d’EHPAD ».

« En dépit de ces carences, les pouvoirs publics se sont lancés dans une fuite en avant.»

« Une mutualisation de façade »

« Un organigramme confus»

« Dès le départ, cette direction commune n’a pas joué son rôle, d’autant que jusqu’en 2016, elle n’a jamais réellement dépassé la seule personne du directeur général ».

« Sur toute la période, la direction n’a pas respecté le calendrier budgétaire. Les manquements ont été récurrents, obligeant l’ARS à une approbation des états prévisionnels des recettes et des dépenses (EPRD) au-delà des délais règlementaires ».

« La dérive du centre hospitalier montre combien il est impossible à des autorités de tarification de mettre fin à une gestion défectueuse et à des choix d’investissement aventureux ».

« Une impasse financière désormais avérée malgré cela, la situation de sa trésorerie est à ce jour très critique et sa détérioration a été masquée par les aides précitées et par les retards délibérés de paiement aux fournisseurs ».

« Avant sa construction, l’hôpital était déjà dans une situation financière inquiétante avec un déficit structurel du fait de ressources décorrélées de son activité sanitaire réelle et de charges très lourdes, notamment de personnel. Avec les emprunts liés à sa reconstruction, les ratios d’endettement ont désormais atteint un niveau insoutenable, avec une durée de désendettement de 117 ans ».

« Le CH bénéficie des deux garanties bancaires du département et de la commune de Longué-Jumelles, celles-ci ne paraissent pas devoir être engagées pour un établissement public qui ne peut théoriquement être déclaré en cessation de paiement. Dès lors, c’est bien l’ARS et non le département qui devrait continuer à supporter de fait l’abondement financier de l’hôpital, ce qui ne peut évidemment pas être une solution durable ».

« Les couts d’exploitation du nouvel hôpital vont continuer à être très supérieurs à ses capacités financières, avec un impact sur les prix de journée qui seront tendanciellement plus élevés que tous les plafonds prévus par les financeurs. Les déficits prévisionnels induits devraient atteindre près d’un million d’euros chaque année au regard de recettes d’exploitation de l’ordre de 9 millions d'euros, ce qui n’est pas soutenable. Bien plus, tous ces surcouts ne garantissent pas une meilleure prise en charge des publics accueillis ».

« Le cout moyen par résident devrait être de 40 à 50 % plus élevé que la référence produite par l’observatoire des couts de la construction pour un établissement de ce type. La reconstruction n’a pas davantage permis de rationaliser ou de mutualiser en amont les services, à l’image de la pharmacie ou de la cuisine, construites et livrés, mais dont les locaux restent majoritairement inutilisés ».

« Le risque ultime qui menace le centre hospitalier de Longué-Jumelles, pourtant neuf, est une fermeture pure et simple, dans le cas d’un arrêt ou même d’une diminution significative des aides attribuées par l’ARS. L’alternative est un repositionnement partiel ou total du CH par rapport à l’offre actuelle, qu’il s’agisse de transformer l’ensemble de l’établissement en EHPAD ou, à tout le moins, de n’y conserver que des prises en charge de longue durée ».

Fusion avec Saumur

En conclusion, les magistrats proposent de « procéder à la fusion du CH avec celui de Saumur, de manière à faciliter un repositionnement cohérent de l’offre de soins en gérontologie à l’échelle du GHT ». Ils souhaitent aussi « clarifier les dispositions encadrant l’investissement hospitalier en secteurs USLD et EHPAD pour garantir une validation concertée par les autorités de tarification ».

Plus de lits


Le maire de Longué-Jumelles, Frédéric Mortier, dans sa réponse que vous trouverez dans le rapport, parle « de décisions politiques courageuses pour une offre de soins de qualité sur un territoire rural ». Il évoque les « mensonges à répétition » de la direction de l'époque et de n'avoir eu connaissance du sujet que par la Fédération du Bâtiment « par un appel téléphonique du siège parisien », l'informant « que des difficultés de paiement des entreprises se faisaient jour. C’est à ce moment-là que la réalité de la situation financière a été entrevue et qu'est apparue l’absence d’emprunts mobilisés pour financer l’opération de reconstruction en cours ». Pour lui, « la municipalité de Longué-Jumelles est un partenaire loyal, a contrario de la direction de l’hôpital ». Il n'est pas en accord avec les préconisations de la Cour des comptes : « Parler de mutualisation relève d’une méconnaissance grave de la situation. C’est d’un directeur financier digne de ce nom et d’un directeur de site compétent dont celui-ci a besoin. Par ailleurs et pour solution, le CH de Longué-Jumelles ne peut avoir d’autres choix que de retrouver des lits supplémentaires ».

En attendant qu'une décision soit prise, les personnes qui ont fait les choix de ces orientations ne sont plus aux manettes et n'apportent pas de réponse.


> Lire la suite de l'article en cliquant sur le PDF joint.

Article du 07 février 2018 I Catégorie : Vie de la cité

 


22 commentaires :


Commentaire de Jean 07/02/2018 18:13:45

Sauf erreur,M.Mortier présidait le conseil d'administration de l'Hôpital;...il n'aurait été informé des problèmes que par la "Fédération du Bâtiment"?



Commentaire de Mémoire : 07/02/2018 18:33:18

DEVINETTE : A QUELLE ANNEE CORRESPOND L'ARTICLE DE JOURNAL CI-DESSOUS (avec Mr Mortier Président du conseil d'administration).....DE 2009.

L'hôpital
de Longué est entré en rémission
...


Frédéric
Mortier, maire de Longué-Jumelles, et président du conseil d'administration de
l'hôpital, fait porter le chapeau des difficultés financières à son
prédécesseur, Edmond Alphandéry (à droite). © Archives.
Épinglé à deux reprises par la chambre des comptes,
l'établissement de 170 lits échappe à la fermeture grâce à l'intervention du
conseil général.

C'est la
seconde fois depuis le début des années 2000 que la chambre régionale des
comptes met son nez dans les affaires de l'hôpital de Longué-Jumelles. Et elle
constate que « les errements qu'elle avait mis en évidence dans son premier
rapport d'observations, concernant la gestion budgétaire de l'établissement et
celle du personnel, sont loin d'avoir été corrigés par l'hôpital ; ils se sont
en fait aggravés ».

L'établissement
de 170 lits, qui accueille essentiellement des personnes âgées, « enregistre
des déficits importants, en dépit des dotations exceptionnelles qu'il a
obtenues pour y faire face ; il ne dispose plus de réserve ».
La chambre
des comptes attribue notamment cette dégradation à « une gestion des
ressources humaines particulièrement défectueuse »
, et relève « une
mauvaise organisation du travail, un absentéisme double à celui observé dans
les hôpitaux comparables, à des recrutements de CDD excédant les besoins réels
de l'hôpital ».

En bref,
l'hôpital de Longué est dans le rouge. Le pilotage de l'établissement, qui est
rattaché à celui de Saumur, est à revoir. De façon urgente. C'est du moins
l'avis de la chambre régionale des comptes qui estime aussi que l'ancien
directeur délégué aurait omis de rendre compte intégralement de toutes les
difficultés de l'hôpital en temps et en heure à la direction saumuroise.
Maire de
Longué, et président du conseil d'administration de l'hôpital, Frédéric Mortier
reconnaît qu'il y a eu « énormément de tensions sociales et des problèmes
relationnels ».
Quant aux difficultés financières, celui qui n'a été élu
que l'an dernier adresse le reproche à son prédécesseur, l'ancien ministre
Edmond Alphandéry: « Il avait fait le choix de pas augmenter le
tarif journalier »,
dit-il. Résultat: avec le nouveau président du
conseil d'administration, le prix à la journée a fait un bond de 30% en
juin 2008 pour rattraper le retard.
En colère,
les familles des résidants s'étaient mobilisées pour protester. Face à la
situation préoccupante de l'hôpital, le conseil général a fini par intervenir. «
On a étalé dans le temps les augmentations de tarifs afin d'arriver à une
remise à niveau progressive »
, explique Christian Gillet, le vice-président
de l'assemblée départementale. « On participe à l'apurement des dettes »,
tandis que l'État fait aussi un effort de son côté. Une convention a été signée
entre les trois parties, histoire de renflouer l'hôpital. « Sinon, il
pouvait disparaître. »

Aujourd'hui,
« la situation financière s'équilibre »
, assure Frédéric Mortier. À tel
point que le maire entend mener à bien le projet de construction d'un nouvel
établissement, resté dans les cartons momentanément. « On a perdu deux à
trois ans,
dit-il. Maintenant, nous pouvons envisager l'avenir d'une
façon sereine ; on espère que le projet sera validé par le ministère début
2010. »



Commentaire de jardinier 07/02/2018 18:37:03

l'incompétent a été muté dans une structure qui chapaute tous les hôpitaux de la région. On peux penser que c'est de l'avancement ! et pas une sanction.



Commentaire de Nostromo 07/02/2018 19:46:08

Il faut peut-être remettre les gens devant leurs responsabilités avec des sanctions éventuelles. Un artisan qui ne sait pas gérer son entreprise est rapidement sanctionné... et un homme politique ?



Commentaire de du lourd ... 07/02/2018 21:44:57

le rapport de la cour des comptes régionale était déjà du costaud , mais là c'est du lourd , très très lourd ! direction défaillante voir pire de l'époque , conseil d' administration et de surveillance idem , situation de faillite ! le château de cartes va s'écrouler , de plus s'il y a fusion avec saumur qui est en c r e f ( contrat de retour à l'équilibre financier , en gros le truc avant la mise sous tutelle ) , le château de cartes des 2 établissement ensemble s'écroulera lui aussi ... tout ceci n'est que le reflet national d'un système de santé qui va imploser , et les français qui ne vont pas réagir (comme d'hab ) vont se retrouver dans un système à l'américaine ou du tatcher des années 80 en angleterre ... bon courage à vous !



Commentaire de pito 07/02/2018 22:34:07

les établissements hospitaliers publics ont toujours été en déficit depuis des lustres,à la seule différence qu'on ne se posait pas de question et les départements bouchaient le trou sans broncher..Le mille feuilles des réformes n'y a rien changé et vouloir gérer un hopital public comme une entreprise privée est voué à l'échec surtout quand la gestion est confiée à des élus ou des hommes politiques.Si
la santé a un coût ,elle n'a pas de prix! un hopital public doit rester ouvert à n'importe quel prix.Pour beaucoup d'entre nous ,c'est le seul capital que l'on possède ;l'argent dilapidé par l"état, ou prêté à fonds perdus sans notre avis, par exemple:en juillet dernier,300 milllions € pour la cote d'ivoire,300M€ pour la tunisie en janvier,300M€ pour le senegal en fevrier,....Vous voyez bien que de l'argent ,on en a..Cet argent,notre argent ,nos hôpitaux en ont tant besoin d'abord.



Commentaire de longueenne 08/02/2018 08:38:00

Le Maire de Longué qui donne des leçons de moralité, de comptabilité publique à toute la planète ,qui a un avis sur tout et surtout des avis....devrait en tirer les consequences et au pire raser les murs au mieux pour les contribuables que nous sommes et qui de toute façon aller payer la facture aller sévir ailleurs



Commentaire de Nostromo 08/02/2018 09:11:56

Est-ce que la santé est une marchandise ? Doit on faire de l’argent sur les malades ? Quel malade rapporte et quel malade coûte ? Qui mérite d’être soigné et qui doit être sacrifié ? L’approche uniquement budgétaire n’est à mon avis pas la solution. Par contre ceux qui se font beaucoup d’argent (beaucoup de marge) dans la santé devraient être mis à contribution. Je pense aux industries pharmaceutiques, aux opticiens, aux grands professeurs qui demandent des tarifs excessifs (voir une partie en liquide, des cabinets privés en plus de leurs consultations publiques ...), aux prothésistes, aux cliniques privées, aux maisons de retraite privées. La santé doit retourner dans le service public, ouvrir le numerus clausus des médecins et définir le nombre de postes géographiquement pour éviter les déserts médicaux.



Commentaire de !!! 08/02/2018 10:25:06

Mr Mortier grand donneur de leçons va bien faire une pirouette de plus et faire l'autruche pour cacher ces erreurs c'est à peut près ce qu'il fait de mieux, peut être devrait il prendre conseil auprès de ces nouveaux amis des extrêmes ( Dupont Aignant et autres !!! )



Commentaire de varlin 08/02/2018 12:19:12

Le maire de Longue Jumelles secrétaire general d un parti qui au second tour de l election présidentielle a appelé à voter pour un parti d extreme droite dont les fondateurs ont été parmi les collaborateurs zélés des nazis pendant l occupation,mr mortier qui a été president du conseil de surveillance de l hôpital ,tremblez vous êtes cuits
le mieux que vous puissiez faire c est d aller jouer dans un autre bac a sable
vous avez tout tenté senat deputation agglomération saumur ,ne vous contentez pas de l ile d elbe tentez sainte helene et bon vent



Commentaire de Alcofribas le Ligérien 08/02/2018 15:51:23

On peut aussi lire l'avis pertinent de Jean-Yves NAU , journaliste et docteur en médecine sur son blog "Journalisme et santé publique"
adresse ci dessous:
https://jeanyvesnau.com/author/jeanyvesnau/



Commentaire de boubou 08/02/2018 21:56:33

Grosse erreur d'analyse de la cour des comptes ;"les magistrats proposent de « procéder à la fusion du CH avec celui de Saumur,". ça ne ferait que couler l'hopital de saumur et ne résoudrait en rien le problème de longué. Quand on voit ce qu'a apporté, la direction commune, la solution n'est certainement pas dans la mutualisation et encore moins dans la fusion.
L'hopital de longué est en faillite, soit une injection de fonds pendant des années permettra de le maintenir à flot, soit une cessation de paiement activera les cautions (aïe pour ceux qui se sont portés caution) mais ce ne sera pas suffisant, soit faillite comme dans le privé. La première solution permet de faire moins de vague.



Commentaire de sur place 09/02/2018 07:57:07

Nous travaillons sur cet hôpital et nous sommes consternés de voir un peu plus chaque jour cette mutualisation avancée au coup par coup sans aucune concertation avec les salariés ( seul les gros cerveau administratif de Saumur décident) et avec souvent le même discours à savoir tous sur Saumur ! Les solutions sur le terrain ? et bien vous irez sur le CH de Saumur remplacer vos collègues quand il y'aura trop d’arrêt la bas !! Génial ! ça va combler la dette d'utiliser des véhicules pour faire les aller retours....nos directeurs délégués ne savent rien...nos ingénieurs non plus...la DRH ne communique pas...les syndicats tremblotent et certains de la cfdt reçoivent des SMS pour leur interdire de défiler avec leurs collègues( la CGT à agiter deux drapeaux pour la presse mais parce que le personnel commence à râler et que des élections approchent !)rien n'avance et chaque jour de nouvelles rumeurs !! des têtes pensantes compétentes c'est pour quand ???Tous ces gros salaires qui ne décident rien au revoir !! voilà les économies commencent ! Et cessez ce combat inutile contre Mortier qui ne décide rien sur cet hôpital



Commentaire de eric. d 09/02/2018 08:00:07

Mr mortier est en rien responsable ar le jour du vote il etait absent .Le jeudi il a piscine.



Commentaire de jean marie. 09/02/2018 08:09:38

Et oui et aujourd'hui les deux compéres responsable a l'hopital sont a la retraite aprés avoir plongé les établissements dans une fuite financiére.



Commentaire de Memoire 09/02/2018 10:32:12

Réponse à Eric D et Boubou. : Il faut bien comprendre que les "décisions" concernant Longué ne dépendent pas de la direction de saumur. C'est le Conseil départemental et l'ARS, c'est d'ailleurs indiqué dans le rapport de la Chambre des Comptes, qui doivent décider. Les directeurs doivent ensuite mettre en oeuvre les décisions....quand il y en a. Cet établissement, si l'on en croit les rapports de la Chambre Régionale des Comptes de 2003, 2008 et 2016, est sous perfusion depuis le début des années 2000. Les pouvoirs publics n'ont jamais été capables de prendre des décisions depuis. Ils ont d'abord tremblé devant Alphandéry et ils trembent maintenant devant les outrances de Mortier. Là encore, c'est une faillite du système français.Les responsabilités sont dilluées et diffuses et personne ne les assument vraiment. Boubou a raison. Dans 10 ans, on risque d'avoir les mêmes échanges que ceux que l'on a aujourd'hui. La perfusion va continuer tout en dénonçant la situation (Cour des Comptes, Mortier, journalistes..) et en demandant aux directeurs qui se succéderont de trouver des économies....introuvables. Vive la France et vive l'argent public.



Commentaire de lionnel b 09/02/2018 12:03:07

memoire ,peut etre mais quand l ars via les ministeres installe des truffes pour diriger les ets .celui de saumur a l epoque ainsi que celui venu de nantes brillant par son incompetence .Puis une nana incompétente aussi actuellement.Au final des dirigeants nuls ,mais les personnes en subissant les résultats sont le personnels ainsi que les patients.Un hopital de longué en faillite ,celui de saumur guére mieu montreuil a venir et j'en oublie certainement.



Commentaire de rayann 09/02/2018 16:22:47

le gaspillage public a de beaux jours devant lui et des politicars incompétents et véreux il y en a foison , pauvre France ou va tu



Commentaire de Memoire 09/02/2018 16:58:24

Pour lionel. Oui, il y avait un problème sur les 2 directeurs/. Mais en même temps pour Mr Mortier le monde entier est constitué d'incapables. Je connais des agents de Montreuil. Pour eux, ce n'est pas le directeur qui est le problème. Cela fait au moins 10 ans que leur établssement est vétuste et hors normes. Les conditions de travail et d'hébergement y deviennent excécrables. Les familles et résidents commencent à fuir. Et bien, malgré cela l'ARS et le Conseil Départemental ne veulent pas donner un rond pour reconstruire des locaux dignes. Et le budget de l'EHPAD ne leur permet pas, ou alors il faudrait que les résidents payent des prix de journées très importants (le montage financier a l'air très complexe) d'autofinancer complètement. Je crois qu'il faudrait que l'ARS et le Conseil départemental donnent 3 millions sur les 10 nécessaires. Et bien cela fait plusieurs années que cela dure et la sécurité des agents et des vieux est menacée. Tout le monde a alerté, les syndicats, le directeur, les personnels. Silence des politiques et des pouvoirs publics. peut-être que leur nouveau directeur devrait faire comme le précédent, engager les travaux sans avoir les financements.L 'ARS et le Conseil Départemental, comme à Longué, seraient obligés de suivre. Non, ils attendent plutôt un incident grave ou que la situation deviennent explosive etb après ils chercheront d'autres responsables; "On ne savait pas".



Commentaire de pito 09/02/2018 18:01:41

Dans quelque temps,il ne faudra plus parler d'hôpitaux mais de dispensaires,tellement notre pays se décompose et ressemblera bientôt à un pays sous développé ;et pourtant tout l'argent distribué grassement par exemple par l'A F D à l'étranger pourrait combler largement ces déficits et éviter les fermetures d'établissements en province.l'AFD L'Agence Française de développement, est une institution financière publique qui met en œuvre la politique définie par le gouvernement français, agit pour combattre la pauvreté et favoriser le développement durable.(MAIS PAS EN FRANCE)De 2010 à 2016, l’AFD a consacré 22 milliards d’euros au financement de projets en Afrique et en janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique.Est ce que vous vous rendez compte du gaspillage,d'autant qu'au passage il arrive que l'argent est détourné,et que dans la moitié des cas,la dette sera effacée.Gaspillage car c'est un coup d'épée dans l'eau,puisque les Africains ne reste pas pour autant chez eux mais affluent aux portes de l'Europe



Commentaire de doudou 09/02/2018 23:02:28

cet hopital est dans une impasse. Attendre encore 9 mois une nouvelle décision (suite à l'audit demandé par l'ars) qui sera bancale car le principal problème est qui va payer ? On cherche un volontaire pour faire un chèque d'un million par an. Résidents, ars, conseil général, commune, mixer le tout pour trouver un pigeon. Mais il va y avoir quelques rebondissement entre temps, le terrain est tellement miné...



Commentaire de alix 12/02/2018 19:00:03

vous parlez de l’hôpital de Longué dites vous que la clinique de la Loire suit le même chemin, dans les services il y règnes une tension constant, il faut faire des économies toujours faire des économies oui mais sur le compte des employés, s'ils ne sont pas content ils peuvent partir il y a trop de personnel on ne les retiendra pas. La clinique peut embaucher des docteurs ce n'est pas ça qui va la sortir du rouge.


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