Les vignobles du Saumur-Champigny et du Chinon confrontés au « dépérissement »

Dans un article du 8 juin, le journal l'Humanité relate « une maladie insidieuse fait mourir des pieds de vigne dans pratiquement toutes les régions viticoles de France. Un plan national de lutte contre le « dépérissement » a été mis en place avec l’aide du ministère de l’Agriculture. Vignerons, techniciens des Chambres d’agriculture et chercheurs coopèrent pour trouver des parades contre une maladie dont les causes sont multiples comme nous avons pu le constater cette semaine dans les appellations Chinon et Saumur-Champigny. »


Comme le relate Gérard Le Puill dans son article, « on a souvent évoqué ces derniers jours les dégâts provoqués par les orages dans de nombreux vignobles en France. C’est une des multiples conséquences du changement climatique, lesquelles vont s’accentuer dans les prochaines décennies. Mais, dans notre pays dont les vins sont les plus réputés au monde parleur diversité et leurs qualités, un autre mal est en progression au point d’avoir pris pour nom « le dépérissement du vignoble français». Il progresse dans toutes les régions viticoles et neuf projets de recherche bénéficient désormais d’un « cofinancement partagé entre l’Etat et la profession viticole ». Le ministère de l’Agriculture indique que « ces projets seront engagés dès le deuxième semestre 2018. Ils se dérouleront sur trois ans et demi et couvriront les priorités « recherche », « innovation » et « développement » du plan national de lutte contre le dépérissement du vignoble ». (…)

Des pertes de 5 à 10% par an en rendement

Et de continuer : « Aux dires des vignerons rencontrés ce jour là sur la commune de Panzoult dans l’appellation Chinon et sur celle de Varrains dans l’appellation Saumur-Champigny, les maladies du bois constituent la cause principale du dépérissement, le stress hydrique pouvant constituer un facteur aggravant, quand on manque de pluie à la belle saison. Ce second constat est beaucoup plus fréquent dans les régions viticoles du sud de la France qu’en région Centre ou en Anjou. Dans le Vaucluse, les viticulteurs citent aussi des maladies comme la flavescence dorée et le court-noué parmi les principales causes du dépérissement de la vigne». (…)

Nouvelle greffe sur un « vieux » porte-greffe

« A Varrains, le 5 juin, un technicien qui conseille les vignerons locaux, s’est livré devant ces derniers et les journalistes qui les accompagnaient à une opération greffage sur un porte-greffe détouré de la terre qui le couvre habituellement pour faire apparaître son système racinaire au moment de l’opération chirurgicale. Le technicien a coupé à la scie le tronc du porte-greffe à moins de dix centimètres de ses propres racines. Il a ensuite fendu ce porte-greffe raccourci pour y introduire deux greffons de cabernet-franc, le cépage utilisé dans l’appellation Saumur-Champigny. Ainsi, en coupant très bas l’ancien cep, sous la précédente greffe d’il y a trente an ou plus, on espère que cette nouvelle greffe donnera une nouvelle jeunesse aux vieux pieds de vigne atteint de maladies aux causes multiples. Les nouveaux greffons avaient été conservés au réfrigérateur pendant des mois, puis réhydratés dans de l’eau durant quelques jours avant la nouvelle greffe. » (…)

Lire l'article au complet : https://www.humanite.fr/le-vignoble-francais-conf...


Article du 09 juin 2018 I Catégorie : Vie de la cité

 


4 commentaires :


Commentaire de Nostromo 10/06/2018 10:02:05

Merci pour cet article mais on n’ en sait pas plus . Origine de ces maladies ?



Commentaire de JulienM 10/06/2018 11:17:08

Mieux vaut ne rien écrire que publier un article comme ça.



Commentaire de @nostromo 10/06/2018 11:21:20

Des causes multifactorielles

Pour expliquer la perte de qualité et de rendement des vignobles, plusieurs causes sont mises en avant : maladies, qualité des plants utilisés, certaines pratiques culturales (modes de taille, périodes d’intervention, taille et vendanges…), le climat bien sûr, le sol, mais aussi les usages de pesticides dans le passé pour obtenir des rendements antérieurs élevés. Cependant, le cabinet d’étude BIPE qui a été mandaté par Agrimer et le CNIV rappelle que malgré ces explications, il n’y a pas de réelle réponse globale et satisfaisante au ph



Commentaire de ZaRe 10/06/2018 17:13:55

Inintéressant... inutile...mauvais rédactionnel.... thème mal abordé et de grossières erreurs....



page-precedente

Ajoutez un commentaire à cet article :

 

Les commentaires ne seront pas corrigés.
Ceux comportant des mots grossiers ou portant atteinte à l'intégrité des individus n'étant pas publics ne seront pas publiés.
La courtoisie n'empêche pas la libre expression, nous vous rappelons aussi que le débat s'enrichit d'idées et non de critiques aux personnes.

 

(n'apparaîtra pas
sur le site)

(Email)


Si vous ne réussissez pas à mettre un commentaire, pensez à mettre votre navigateur internet a jour. Pour déposer un commentaire vous devez avoir javascript actif.

Me prévenir si un autre commentaire est déposé pour cet article.

Quel est le nom du site où vous vous trouvez ?

 

Votre commentaire sera publié après modération.

Pour faciliter la lecture des commentaires, la longueur des commentaires est réduite et le nombre de caractères est limité à 600...

 

 


Créez votre article ! ICI