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Grand débat avec Le Kiosque : Les commentaires sur le thème de la démocratie participative

Le Kiosque a décidé de participer au Grand Débat National voulu par le gouvernement en ouvrant ses colonnes aux internautes. Chaque semaine, une des grandes question, chaque fin de semaine, les points de vues des internautes du kiosque, sans filtre. Cette semaine, après la fiscalité le semaine dernière, place à la démocratie participative avec la question « Une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens. Quelles évolutions envisager pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ? »


Christian
"Démocratie confisquée.
Si Catherine II de Russie pouvait participer au débat, elle dirait comme à Diderot qui théorisait sur la politique. "… avec vos grands principes vous oubliez….. que vous ne travaillez que sur le papier qui souffre tout et n'oppose aucun obstacle à votre imagination alors que moi, je travaille sur la peau humaine qui est bien autrement irritable et chatouilleuse".
Pour être un bon politique il ne suffit pas d'être un théoricien à l'esprit bien formé par l'ENA dont le talent de rhéteur séduit le peuple pour le capter.
La démocratie participative de la Grèce antique, où le peuple contribuait à la prise des décisions, n'a plus guère à voir avec la démocratie représentative d'aujourd'hui où des élus décident pour le peuple. Rousseau, considérait que déléguer son pouvoir revenait à aliéner sa liberté car rien ne garantissait que la volonté des représentants soit fidèle à celle du peuple. Plutôt visionnaire non ?
L'Union Européenne, dont les membres de la commission ne sont pas élus, a aggravé ce déficit de démocratie en dictant ses choix aux élus nationaux qui doivent s'y soumettre.
Force aussi est de constater que, par manque de compétence et/ou de volonté, les politiques subissent l'influence de la haute administration, qu'ils sont pourtant chargés de diriger, et des lobbies en tous genres. Au grès des élections et des tendances, les politiques changent mais la haute administration demeure comme les groupes de pression qui sont toujours à l'œuvre. C'est notamment le cas à Bercy. Ces personnes de la haute administration n'ont pas pour vocation d'appréhender les réalités politiques du terrain et elles exercent leur pouvoir au détriment des responsables politiques. D'où l'incapacité de la représentation nationale à refléter l'ensemble des enjeux de la vie locale et le risque que les lois et les équilibres soient orientés en faveur de ceux qui les inspirent.
Mais le panorama serait incomplet si on n'abordait pas cet autre poison de la démocratie qu'est le marketing politique qui consiste à assimiler les citoyens à des consommateurs et à user d'influenceurs d'opinion (spin doctor) dont le rôle n'est pas de vendre des marchandises mais des idées. Toute nouvelle réforme est souvent précédée de sondages qui tombent toujours fort opportunément pour préparer le terrain.
Le fait est que, comme Diderot, nos gouvernants sont des théoriciens sous influence et dont le sens politique fait souvent défaut. La démocratie s'est de plus en plus éloignée des considérations de la population et c'est un peu tout cela qui est exprimé aujourd'hui.
Mes propositions :
Revenir à l'esprit de la constitution : un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Comme aux Etats-Unis, renouveler à chaque changement de majorité les responsables de la haute administration afin de diminuer le poids de la technostructure et que des élections législatives aient lieu à mi-mandat pour redonner du pouvoir aux Français et contraindre le Président à davantage écouter la majorité.
Encadrer l'indépendance des élus vis-à-vis des lobbies en France comme à Bruxelles. Les députés font les lois, pas les lobbies ni le gouvernement qui se sert du Parlement comme d'une chambre d'enregistrement.
Supprimer les groupes parlementaires à l'Assemblée nationale. Un élu est responsable devant ses électeurs pas devant un groupe qui lui impose ce qu'il doit voter ; il se détermine en fonction de ses propres convictions.
"

Philippe
"La démocratie aujourd'hui fait face à un challenge. Réconcilier le temps long des projets de plus en plus complexes avec le temps court d\'internet et du quotidien.
Des outils théoriques, pratiques et technologiques existent aujourd'hui pour faciliter la prise de décision consensuelle dans ces différentes dimensions du temps.
Dit autrement, il est possible de négocier de façon continue l\'application pratique des orientations stratégiques afin que la réalité du quotidien soit prise en compte et que les actions décidées soient bénéfiques au plus grand nombre.
Ma proposition est donc d\'adapter notre système démocratique pour qu\'il y ait de l\'espace pour l'utilisation de ces outils générateurs de consensus.
"

Louis-Marie Beauvois
"Voter pour des représentants qui vous disent après "Vous nous avez choisis, maintenant laissez-nous travailler", c'est difficile d'appeler cela de la démocratie : ceux qui disent cela n'en font qu'à leur gré et tous les prétextes leur sont bons pour ne pas réaliser le programme promis lors des élections. Et il faut attendre les élections suivantes pour les sanctionner...
Les communes nouvelles ont été décidées sans l'accord de la population. Aucun référendum n'a été organisé parce que le résultat aurait été un refus de ces structures qui éloignent encore le citoyen de l'instance des décisions. Le maire, qui n'est déjà pas choisi par les habitants, se trouve alors élu majoritairement par les conseillers des communes voisines dont les programmes se sont évaporés et qui n'ont pas été élus par la plupart des administrés.
Il faut redonner au peuple son pouvoir de décision, écouter ses propositions, organiser des réunions d'information, des débats contradictoires, et enfin soumettre à sa validation toutes les décisions. Dans notre société adulte, nous n'avons pas besoin de chefs, mais de techniciens mettant en application la volonté populaire.
"

Nostromo
"Macron a obtenu 24% des voix au premier tour, pour une participation de 69%. Il a été élu par 17% de la population. Donc il est loin d’être légitime.
Il faut prendre en compte les votes blancs, nuls et les abstentions."


Hervé
"Quelques pistes qui sembleront utopistes ou stupides voire plutôt dramatiques pour nos élus, mais nous sommes là pour nous exprimer librement pas vrai !
Alors :
- Vote obligatoire pour des élections nationales pour tout citoyen ou citoyenne ayant la nationalité française ce ou ces votes seront uniquement organisés un jour sur semaine au cours d'une matinée chaumée et payée. Les non votants verront leur salaire imputé de la journée complète.
- Respect absolu des résultats proportionnels issus du vote.
- Comptabilisation des votes blancs.
- Référendum organisé à la demande de 500000 élus, nationaux ou régionaux, chaque fois qu'une décision majeure doit engager la France.
- Annulation du vote s'il ne représente pas un minimum de 40% d'approbation sur un nom ou une question clairement exprimée.
- Élections municipales, schéma identique aux élections nationales avec choix du Maire directement par les électeurs et non par le conseil municipal. Possibilité de rayer un ou plusieurs noms sur la ou les listes présentées.
- Toutes personnes de nationalité française qui ne voterait pas, hormis pour des motifs de force majeure, se verrait retirer, jusqu'au vote suivant, tout avantage social (sauf les APEL et allocations familiales).
Beaucoup d'utopie n'est-ce pas mais combien de justice et de respect du peuple souverain enfin véritablement reconnus, le tout sans recours au déchainement de ce dernier obligeant a être écrasé par la force !
La ou les quelques 1/2 journées chaumées et payées couteraient bien moi cher à l'état et aux contribuables que 14 ou 15 samedis de casses et de mobilisation de dizaine de milliers de policiers, soyez en bien persuadé !
"

Happé
"Introduire un référendum d'initiative citoyenne, en en encadrant bien l'usage, ferait respirer notre vie démocratique, surtout sur un plan local. Les sujets faisant l'objet d'un référendum devraient même être annoncés par les candidats aux municipales lors des campagnes électorales. Ainsi dans notre saumurois le projet d'aménagement du Thouet, dans lequel l'opposition n'eut qu'un semblant de participation sans faire bouger le projet d'un iota, aurait fait l'objet d'un vrai débat et la population aurait fait pencher la balance dans un sens ou dans l'autre. Au contraire le projet ficelé d'avance, avec des financements imposés d'en haut n'a été validé que par les seuls élus. C'est par ces passages en force, que la distance entre citoyens et élus s'approfondit."

François-Marie Arouet
"Il faut en revenir à la démocratie directe de Jean-Jacques Rousseau. Les élus ne représentent pas le peuple, ils ne sont que ses délégués. La Révolution a été trahie par les nouvelles élites bien pensantes."

Pilou49
"Ouf ! Ça fait du bien de sortir de polémiques sur le "jaune" à ras les pâquerettes pour cause de trouillardisme ! ...
Merci pour votre intelligent exposé Christian, j'y adhère pleinement !"


Jean-Claude Pottier
"- Nos concitoyens souhaitent le développement de la démocratie participative, mais paradoxalement ne participent que très peu lorsqu'ils y sont invités. Les échanges se focalisent surtout sur des intérêts particuliers du court terme au détriment de l'intérêt collectif.
Par ailleurs, beaucoup d'entre nous se laissent influencer par certains médias et les réseaux sociaux vecteurs, souvent, de fausses information.
La suppression du cumul des mandats au lieu de limiter le cumul des indemnités, prive les citoyens du relais que pouvait être par exemple un député Maire...
- Favorable au RIC mais limité aux questions liées aux évolutions sociétales ou localement sur des projets importants susceptibles d'être l'objet de polémiques.
- Nos élus sont majoritairement honnêtes et actifs. Toutefois, quelques uns manquent d'éthique, et dans ce cas,effectivement, il faudrait que les électeurs concernés puissent remettre en cause le mandat. Exemple le cas de Madame Dupré - Chirat députée d'Angers?
Il faut souligner que le Parlement comme l'exécutif sont prisonniers de la technocratie aux mains de la haute fonction publique. Une profonde réforme de l'organisation de notre système doit être une priorité.
Dans un autre domaine, localement on a tous, plus ou moins, pu se rendre compte des prérogatives exorbitantes de l'architecte des bâtiments de France dont l'avis s'impose parfois, au détriment du bon sens, dans des projets qu'ils proviennent des collectivités ou
de particuliers
."

Louis-Marie Beauvois
"En effet, F.M.A (n.d.l.r. François-Marie Arouet)., la simple notion d'élite révèle le mépris de ceux qui n'en feraient pas partie. Les élections s'accompagnent de tous les travers du phénomène des supporters de sport. Mais ce n'est pas de faire gagner un candidat qui est important, ce sont les projets qu'il porte et qui doivent être précis.
Dès qu'on sort des projets validés, le citoyen devrait être à nouveau sollicité, et s'il ne l'est pas, alors le RIC doit permettre de remettre en cause le mandat de l'élu à tout niveau.
Et il faut une seule formule de vote : la proportionnelle à un seul tour. Au lieu de prendre les électeurs pour des imbéciles, organiser systématiquement des débats."


Ankidout
"D'accord avec certaines propositions précédentes, notamment le rôle injustifié de l'architecte des bâtiments de F. . Mais attention au référendum, voyez ce qui se passe avec le Brexit !
Il faut insister sur l'information, la formation et ne pas oublier que nous sommes dans un monde globalisé, nous ne pouvons pas oublier la géopolitique ..."


Sally Smith
"En principe l’idée est bonne. Mais, étant Anglaise, j’ai vu ce qui s’est passé dans la Royaume Uni avec le Brexit. Manque d’informations, mensonges, politiciens intéressés, bref : catastrophe. Nous – parmi les personnes les plus affectés (et les plus informés) par cette décision - n’avions pas de vote, et nous, habitants de la France depuis une vingtaine d’années, et Européens grâce à ayant vécu et travaillé en plusieurs pays européens, nous trouvons dépaysés.
Comme j’ai dit, l’idée est bonne, mais la pratique n’est pas facile si on veut arriver à un résultat bien informé et équilibré. J’ai mes doutes.
"

Jean-François Brugière
Je me sens dépassé. la démocratie est un mot vide et nous ne sommes absolument pas en démocratie en France. Je ne vais pas expliquer pourquoi, mais je demande simplement d'ouvrir les yeux.
Nous donnons une voix à une personne qui nous trahit et n'exécute rien de ce pourquoi elle a été envoyée.
Ensuite, regardez le théâtre tragique actuel de la France.
côté cour:
Nous avons un jeune coq dressé sur ses ergots , qui pérore pendant 4 ou 6 heures, à ne rien dire... puisque les questions qui font descendre les GJ dans la rue, sont interdites.( appauvrissement assez considérable, envahissement du pays, Dette épouvantable dans un pays qui ne fait que perdre des emplois. la France est en panne et pire car demain elle n'existera plus.
côté jardin:
Des gens sont dans la rue. ils veulent crier leur désespoir. et dire que les Gvts qui se succèdent se moquent d'eux ...ouvertement. rappelez vous les radars, le 80km etc de la morgue des ministres qui voulaient nous faire croire le bien fondé. avec de fausses vérités .. et puis des casseurs approchent... que laissent passer les Policiers. Ces casseurs, impunis et qui gênent les vrais GJ, sont libres d'aller accomplir leur sale boulot. et les policiers vont flinguer les GJ au point de blesser gravement. C'est inadmissible. Personne ne nie qu'une manif peut engendrer des ennuis avec la police; mais cette utilisation d'armes de guerre est scandaleuse. et ce Gvt et notamment Macron et castaner sont des malfrats qui prennent les gens pour des sans dents, que l'on peut flinguer à vue, ?... rien ne légitime d'employer de telles armes. Où voit on cela? en Corée du Nord? à Cuba ?


Francis Prior
"Et si le moyen terme entre démocratie directe et démocratie représentative centralisée était un nouvel effort de décentralisation, une véritable autonomie fiscale des collectivités. Peut être que la solution pourrait venir d'un partage plus clair des niveaux de décision centrale assurant l'égalité des citoyens et un niveau opérationnel dotés de pouvoirs réels de mise en œuvre permettant une adaptation constante aux spécificités territoriales (là où vivent les gens de chair et de sang). En ce sens la commune devrait reprendre toute sa place comme "interface" concrète entre l'habitant et l'ensemble des structures politiques et de gestion. La mairie, instance démocratique, devrait être l'interlocuteur des citoyens et la source de légitimité de tous les outils techniques comme les syndicats intercommunaux, les communautés de communes, etc..C'est à la seule mairie que les citoyens s'adresseraient comme à une maison mère vis à vis de ses filiales. La lisibilité démocratique viendrait que seules les instances directement élues communes, départements, régions seraient responsables vis à vis des citoyens évitant ainsi de diluer les responsabilités. Les règles de majorité pour ces divers outils intercommunaux pourraient aller selon les sujets de l'unanimité, à la majorité qualifiée, à la majorité simple ou même à la coopération particulière. Les communes pourraient aussi faire des pactes entre elles pour peser sur les résultats des votes dans les conseils communautaires ou syndicats."

Louis-Marie Beauvois
"Nous trouverons toujours des exemples de mauvaises utilisations des référendums et celui de Sarkozy sur l'Europe dont le résultat n'a même pas été respecté est remarquable. Mais cela pose le problème des gouvernants et non du référendum lui-même.
Nous sommes bien d'accord sur le manque de fiabilité des représentants. Plus les enjeux sont importants, plus le peuple doit garder son pouvoir et d'abord être bien informé.
Il restera toujours le problème du meilleur choix : la majorité n'a pas obligatoirement raison. Mais c'est la moins pire des solutions. D'où la nécessité de sérieux débats..."
Sally Smith
"En réponse à Louis-Marie Beauvois
J’ai passé pas mal de temps à expliquer aux amis français ce qui s’est passé avec le referendum en Royaume Uni, et, au retour, ils m’ont expliqué que ce que vous avez impliqué est déjà passé ici en France, c’est-à-dire, représenter la même chose jusqu’avoir le ‘bon’ résultat.
Cependant, il faut reconnaître que le résultat du referendum britannique était presque moitié-moitié et, donc, pas manifestement une décision majoritaire, mais ma remarque était basé sur la manque d’information, même les mensonges de la part des gens (en particulier Boris Johnson, qui ne veut que se trouver premier ministre, n’importe quoi).
Nous choisissons nos représentants parlementaires avec l’espoir qu’ils sont mieux informés que la reste de la population, qui pourraient prendre les décisions pour nous. Ce n’est manifestement le cas dans la France actuellement, et sûrement pas en Angleterre, mais ma point reste le même : il faut avoir une population bien informé des faits avant qu’elle applique des décisions monumentales qui influenceront la vie des futures générations."

Jean Martinier
Passer à la 6e République.

Lolo de Pocé
Plusieurs choses à mon sens:
- la reconnaissance du vote blanc,
- impossible de se présenter à quelques élections sans un casier judiciaire vierge
- inéligibilité à vie pour tout élu condamné


Prochaine question à partir de lundi


Article du 16 février 2019 I Catégorie : Vie de la cité

 


4 commentaires :


Commentaire de Francis Prior 17/02/2019 10:46:56

Et si le moyen terme entre démocratie directe et démocratie représentative centralisée était un nouvel effort de décentralisation, une véritable autonomie fiscale des collectivités. Peut être que la solution pourrait venir d'un partage plus clair des niveaux de décision centrale assurant l'égalité des citoyens et un niveau opérationnel dotés de pouvoirs réels de mise en œuvre permettant une adaptation constante aux spécificités territoriales (là où vivent les gens de chair et de sang). En ce sens la commune devrait reprendre toute sa place comme "interface" concrète entre l'habitant et l'ensemble des structures politiques et de gestion. La mairie, instance démocratique, devrait être l'interlocuteur des citoyens et la source de légitimité de tous les outils techniques comme les syndicats intercommunaux, les communautés de communes, etc..C'est à la seule mairie que les citoyens s'adresseraient comme à une maison mère vis à vis de ses filiales. La lisibilité démocratique viendrait que seules les instances directement élues communes, départements, régions seraient responsables vis à vis des citoyens évitant ainsi de diluer les responsabilités. Les règles de majorité pour ces divers outils intercommunaux pourraient aller selon les sujets de l'unanimité, à la majorité qualifiée, à la majorité simple ou même à la coopération particulière. Les communes pourraient aussi faire des pactes entre elles pour peser sur les résultats des votes dans les conseils communautaires ou syndicats.



Commentaire de bourgeais 18/02/2019 11:11:16

qui a envie de lire les commentaires sans fin des personnes citées dans le débat du kiosque ..



Commentaire de La rédaction 18/02/2019 11:29:25

Vous avez raison. C'est la raison pour laquelle nous avons désormais limité à 500 signes.



Commentaire de Bonne initiative la rédaction 18/02/2019 12:31:46

Je suis comme bourgeais, je ne lis pas les commentaires trop longs qui sont fastidieux. Et puis, il faut économiser le papier du kiosque aussi;)


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