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Grand débat avec le Kiosque : Les commentaires des internautes sur les services publics

Le kiosque a décidé de participer au Grand Débat National voulu par le gouvernement en ouvrant ses colonnes aux internautes. Chaque semaine, une des grandes question, chaque fin de semaine, les points de vues des internautes du kiosque, sans filtre. Cette semaine, place aux services publics avec la question : "Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, faut-il entrevoir des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?" Récapitulatif des commentaires.


Jean-Claude Pottier - jean-claudepottier@orange.fr
Globalement les services publics sont satisfaisants. Il y a eu et il y aura encore des adaptations aux évolutions des technologies, notamment numériques, aux besoins.
Mes propositions:
- Regrouper différents services sur un même site avec, chaque fois possible, un point d'accueil commun disposant de plusieurs postes d'accès INTERNET.
- Décaler les horaires d'ouverture au public en soirée et le samedi afin de faciliter l'accès aux usagers qui travaillent.

Francis Lauvaux
Oui, bien sûr, on a besoin des services publics!
La poste, les impôts, notre sous-préfecture, qui fait elle aussi un travail remarquable.
Mais d'autres organismes sont absents: Pôle Emploi: çà coûte cher, très cher au contribuable.
Tout le monde le reconnaît, chômeurs, recruteurs: c'est un organisme absent de tout, qui ne sert à rien!.
La ville de Saumur, l'Agglo, sont obligés de faire à leur place, est-ce normal?
Voilà une piste intéressante je crois: supprimer tout çà (90 postes rien qu'à Saumur , 90000 au niveau national)! Il faut, je crois, renforcer également la Maison de l'Emploi, qui fait 'le job" : quelle économie!
Je vais jusqu'au bout: ces conseillers, s'ils perdaient leur emploi, devraient en principe facilement en retrouver un autre!
Il paraît que c'est leur métier!!!


ankidout
Petit commentaire sur les propositions de "La société en marche" : vous êtes bien parti pour un système communiste, (Russie, Cuba, Vénézuela ????)
A propos des services publics et des dépenses des collectivités locales, nous avons des exemples à Saumur de dépenses inconsidérées au dessus de nos moyens et irréfléchies : 1°Le Dôme dont le système de scène sophistiquée va être irréparable avant longtemps et à quel prix.2° les marquages de la place de l'Europe qui auraient été moins coûteux et plus pratiques en simples bandes de peinture !!!


santé
N'oublions pas le rôle de l'hôpital. Les médecins de ville partent à la retraite et ne sont pas remplacés. Il n'y a plus de spécialistes en ville. A la clinique on doit payer cash des dépassements d'honoraires. Il faut défendre notre hôpital public qui nous accueille tous.

La Société en Marche
Je propose pour rénover l’éducation de planifier le parcours de l’enfant au plus tôt.
En premier lieu il faut évaluer l’héritage héréditaire de l’élève. Si les parents ont eu un parcours scolaire chaotique, il est fort probable que leur rejeton ait le même. Comme disait ma grand-mère « ce n’est pas avec un âne qu’on fait un cheval de course ». Donc il ne faut pas laisser de faux espoirs à l’enfant, on gagnera du temps et de l’argent. Si la famille ne peut soutenir et orienter leur descendance, si la famille possède un faible capital intellectuel, si elle passe son temps devant la télé à regarder des séries insipides et des émissions de télé réalité, la messe est dite. La maîtrise de la lecture, de l’orthographe et de la grammaire est un élément incontournable pour réussir.
Ensuite il faut analyser le niveau social de la famille (qui va souvent de paire avec le niveau intellectuel). Les études coûtent chères (inscription, écoles privées, hébergement, transport, entretien...); donc si les moyens financiers ne sont pas présents, il ne sert à rien de viser la lune.
Donc dès l’école maternelle et primaire il faut orienter l’élève vers un CAP, un BEP, une licence, une maîtrise, une école d’ingénieurs, un doctorat...
Bien sûr il faut garder une voie de secours pour ré-orienter l’élève méritant.
Cela diminuera le coût de l’éducation pour la société, évitera de traîner des boulets jusqu’au bac et formera les jeunes en fonction de leurs capacités.
Demain je vous proposerai un projet pour notre système de santé.


Christian
Juger de l\'utilité de nos services publics dépends de quel point de vue on se place. A l\'origine ils ont été créés pour satisfaire un besoin d\'intérêt général avec pour objectif de garantir au plus grand nombre : l\'égalité dans l\'accès et les tarifs et la continuité des services sur l\'ensemble du territoire pour la vie économique et sociale. Ils reposent sur le principe de solidarité et contribuent à la cohésion du pays. De ce point de vue l\'intérêt général passe avant l\'aspect purement comptable : c\'est le principe de péréquation qui fait que les différences de rentabilité des activités que ce soit en raison de leur nature ou bien du lieu où elles sont exercées sur le territoire se compensent et s\'équilibrent.
Les libéraux ont un autre point de vue où l\'aspect comptable prévaut. Une activité organisée par le secteur public repose, du fait de la péréquation, sur un équilibre entre des secteurs déficitaires et bénéficiaires. Cela attire la convoitise d\'opérateurs privés qui ne s\'intéressent qu\'à la part bénéficiaire ce qui peut s’avérer très juteux. Évidemment, la part la moins rentable n’intéresse pas les opérateurs privés qui n\'ont aucun engagement de service public et reste à charge de l\'opérateur public qui, tenu par ses engagements de satisfaire l\'intérêt général, voit sa compétitivité régresser. Nos services publics sont depuis la dérégulation dans la ligne de mire de l\'UE qui ne reconnait pas la notion de \"service public à la française\" et réclame qu\'ils soient ouverts à la concurrence ce qui n\'est pas dans notre culture.
Pour les ultras libéraux le point vue est encore plus radical. Le leitmotiv est de ne laisser à l\'Etat que ses fonctions régaliennes : sécurité intérieure et extérieure, loi et justice, perception de l\'impôt, administration nationale et territoriale et pour le reste chacun se débrouille.
Pour d\'autres, plus de services publics sans augmenter les impôts c\'est exploser la dette, moins d\'impôts sans faire de dette c\'est réduire le périmètre des services publics, maitriser les déficits et plus de services publics c\'est augmenter les impôts. Il n\'y aurait donc aucune autre alternative comme le disait Margaret Thatcher. Les trois à la fois ne serait pas réaliste sauf que.
Déjà il faut rappeler que c\'est le chômage de masse et non pas les services publics qui sont la cause première de la dette. Pourquoi l\'Etat ne parviendrait-il pas à faire ce que les entreprises pour survivre font chaque jour : concilier à la fois, qualité de production, tarifs et rentabilité.
Certes, il faut y regarder de près pour éviter les gaspillages mais il faut aussi prendre conscience que moins de services publics cela touche à nos enseignants, nos infirmiers, nos hôpitaux, nos policiers, nos transports, notre sécurité sociale, notre régime de retraite, nos crèches… Bref, tout ce qui fait que notre société est solidaire. Qui a envi d\'être moins bien soigné, protégé ou que ses enfants n\'aient pas les meilleures chances d\'étudier… ?
Les services publics sont le fruit de la redistribution de nos impôts et cotisations. Bien sûr que tout cela a un coût mais il faut aussi penser que les réduire c\'est d\'abord toucher aux plus modestes. Les plus aisés auront toujours les moyens de se faire soigner par les plus grands médecins aux dépassements d\'honoraires exorbitants, de payer des médicaments déremboursés, de faire étudier leurs enfants dans les meilleurs établissements privés. Comme c\'est déjà le cas les plus modestes devront encore un peu plus renoncer à se faire soigner.
Le débat sur les services publics est, avant toute chose, un choix de modèle de société. Hélas l\'UE impose de plus en plus aux Etats un modèle de gestion standardisé un peu à l\'image de la malbouffe au goût standardisé qui nous fait oublier toutes les saveurs qui font la différence. Je pense que le service public à la française, qui est le plus redistributif d\'Europe, mérite d\'être défendu dès lors que sa qualité est à la hauteur des efforts consentis.

Nostromo
Je suis en accord avec Christian : ouvrir le service public aux libéraux est la mort du service public. On y arrive à grands pas.

Francis Prior
Il n'est pas exact d'affirmer que l'Europe serait hostile aux services publics. Elle les identifie dans la catégorie des services d'intérêt général en différenciant services économiques d'intérêt général et services non économiques d'intérêt général. Ces derniers sont de la seule responsabilité des États.
Il est important de distinguer le service public des personnes qui le produisent. En France bien des services publics sont fournis par des personnes de droit privé notamment dans les transports, le médico-social, la santé, l'éducation, etc. Il reste que ce sont des services publics ou en tous cas d'intérêt général. La question posée est celle du périmètre du service public. Les modalités de sa gestion sont une autre affaire.
Il me semble que tout ce qui permet une vie acceptable doit relever du service public dans son acception large: les services régaliens en premier (défense, justice, police, affaires étrangères), la santé, l'éducation, la dépendance, l'organisation et le fonctionnement du territoire, la cohésion sociale.
Ceci dit service public ou service d'intérêt général la question se pose toujours du coût (pas celle de la rentabilité qui ne peut elle se mesurer dans le domaine des services publics) et cela n'infère en rien de quelque philosophie libérale que ce soit.

Nostromo
Arrêtons de raconter des carabistouilles Mr Prior.
Pour la SNCF, les petites lignes étaient financées par les grandes lignes bénéficiaires. Aujourd’hui on ferme les petites lignes.
EDF pratique la péréquation tarifaire pour que chacun paie le même prix l’électricité où qu’il soit. Aujourd’hui la loi NOME oblige EDF à vendre du MW au prix coutant à ses concurrents. Le marché de l’électricité (notamment le marché SPOT) est ouvert à la spéculation. Regardez bien les promotions sur le prix de l’électricité, ce n’est pas pour tout le monde. On a essayé de supprimer le tarif régulé, mais cela a été abandonné pour éviter la flambée des prix.
La distribution de l’eau vendue au privé depuis des années est une catastrophe. Les sociétés s’entendent pour se partager le marché et pour fixer le prix du M3. Plusieurs communes désirent revenir à des régies municipales pour éviter la dérive des prix.
Pour les autoroutes, le prix des péages explose.
On va arrêter là car la liste risque d’être longue.


Christian
@Francis Prior. Vous avez raison de distinguer "service d'intérêt économique général" (SIEG) tels que la poste, la SNCF, EDF … (pour lesquels l'UE ne fait pas de distinction entre opérateur privé ou publique) et "service d'intérêt non économique général (SINEG) tels police, justice, défense, sécurité sociale … je ne l'ai pas fait pour ne pas alourdir un texte déjà long.
Au sujet de l'UE je souligne sa pression sur les Etats pour ouvrir les SIEG à la concurrence et rompre avec les situations de monopole. Or il y a une différence fondamentale entre opérateur public et privé. Le premier à l'obligation de garantir la péréquation de tarif et de continuité sur le territoire donc de compenser les différences de rentabilité, tandis que le second n'a pas d'obligation d'intérêt général. Faire cohabiter les deux c'est à terme arriver à un effacement de l'intérêt général au profit du marché.
Dans le secteur hospitalier doivent cohabiter public et privé. Les prestations courantes, comme les séjours en médecine, génèrent peu d'actes et sont peu rentables donc laissées au secteur public. L'hôpital public se doit d'avoir un large éventail de soins (case-mix) alors que le privé fait le choix de la spécialisation plus rémunératrice d'où une sélection des patients induite dans ces créneaux d'activité les plus rémunérateurs. C'est une différentiation capitale entre public et privé à laquelle on pourrait y ajouter celle des délais et des dépassements d'honoraires. On est assez loin du principe de concurrence libre et non faussé mais il y a pire.
Sur le marché de l'électricité, EDF est contraint de céder à la concurrence ¼ de sa production nucléaire à un prix défini par arrêté pour les aider à percer dans ce secteur et d'ici 2022, l'Etat lui retirera sa concession d'exploitation des 150 plus grands barrages pour les vendre à des opérateurs privés. Le secteur de l'hydraulique représente 12,5% de notre production et c'est l'électricité la moins chère à produire (4 fois moins que celle nucléaire). Au-delàs de la production d'électricité les barrages sont des ouvrages stratégiques dans la gestion de l'eau ce qui fait grincer des dents les collectivités territoriales. On va retirer à EDF la part la plus rentable de son outil de production et un peu plus affaiblir sa compétitivité et cerise sur le gâteau, dans la souscription qui sera ouverte, EDF n'aura pas le droit de soumissionner à plus de 60% sur un des huit lots même s'il est mieux disant. Contrairement à la France, d'autres pays européens ont pris des dispositions législatives pour garder ces ouvrages dans le secteur public. On voudrait couler l'entreprise qu'on ne s'y prendrait pas autrement !
Concernant les services fournis par des personnes de droit privé comme la médecine libérale. On voit les limites du système avec les déserts médicaux sur le territoire où l'intérêt général de continuité n'est pas la préoccupation et ce malgré les incitations des collectivités locales pour faire s'installer des médecins.
Je n'affirme pas que l'UE est hostile aux services publics je dirais plutôt qu'elle est dogmatique.

François-Marie AROUET
Les services publics, notamment en zone rurale, ont été démantelés par Nicolas Sarkozy, aux ordres de la gouvernance bruxelloise.
Macron n'y est pour rien, mais il avait promis un nouveau monde. Le grand débat national lui aura appris au moins qu'il y a une France provinciale pleine de charme et de potentiel.
Malheureusement, le problème est que lui aussi est soumis à la gouvernance bruxelloise et que donc, ergo gluc, comme aurait dit Rabelais, il ne fera rien.
La France étant aujourd'hui un protectorat européen - je n'ose pas dire allemand -, elle n'a plus de marge de manoeuvre.
Peut-être que la claque que vient de lui donner le gouvernement néerlandais réveillera le joueur de flûte de l'Elysée. Mais les Néerlandais sont un peuple courageux. Ils ont compris plus vite que nous où nous mène cette prétendue Europe. Ils reprennent donc progressivement leurs billes.


Francis Prior
@Christian : Sans entrer dans le détail d'un débat passionnant, il nous appartient de bien différencier les choses notamment ce qui est service public et ce qui ne l'est pas. La santé n'est pas un service public dans sa globalité mais une politique publique qui dispose d'éléments de service public. Les distributeurs d'électricité ont eux aussi des obligations de service public comme en a EDF.
Mais ces observations ne doivent pas nous éloigner de l'essentiel dans ce que vous dites. Vous avez raison de le souligner, l'Union Européenne a opté, il y a plusieurs décennies, pour une société principalement régulée par le marché par opposition à la planification.
Dans ce domaine encore, on a opposé deux modèles, deux archétypes dont on sait bien qu'aucun des deux n'a jamais existé dans sa pureté dogmatique.On peut s'interroger aujourd'hui sur ce choix. Et tous ceux qui croient profondément en la construction européenne doivent s'atteler à cette réflexion ouverte il y a bien longtemps par Jacques Delors. Il faut reconsidérer certaines croyances pour que l'Europe invente cette voie originale, cette troisième voie qui peine tant à s'imposer tant il est plus simple de construire des oppositions que de chercher les voies concrètes du consensus


Louis-Marie Beauvois
Trop de services publics ont été laissés au système concurrentiel privé et aucun n'en est devenu plus performant. Ils sont seulement plus chers comme dernièrement la SNCF et surtout les autoroutes, et pour le bénéfice d'actionnaires. Ce serait pourtant tellement mieux, s'ils restaient payants, d'en baisser le prix ou de les améliorer.
La France pourrait être un modèle de services publics accessibles à tous et servir de modèle à l'Europe, au lieu de prendre bêtement l'Europe de la concurrence pour modèle.

La Société en Marche
Je propose de réformer l’assemblée nationale et le sénat.
Pour l’assemblée nationale, il faut réduire le nombre de députés et que ceux-ci occupent leur poste à plein temps. 2 députés par département peut être une piste.
Je propose l’élection à la proportionnelle relative. Élections sur 1 tour, le parti arrivant en tête occupera 55% des sièges quelque soit son score.Cela pour éviter de bloquer les institutions et de permettre au gouvernement de gouverner. Les sièges restant étant partagés entre les partis ayant réalisé plus de 5% et en proportion de leurs scores.
Pour le sénat je propose de renforcer son rôle. En effet on voit toute son utilité pour éviter les dérives du pouvoir notamment avec l’affaire Benalla. Ce monsieur protègé par l’Elysée et Matignon semblait intouchable.
Les sénateurs seraient élus à la proportionnelle intégrale. A chaque élections présidentielles et législatives, on attribue les sièges au prorata des scores obtenus par les partis (au 1°tour), charge à chaque parti de nommer ses sénateurs.
Le Président et le Premier ministre présentent leur bilan tous les ans au Sénat. Après études et débats, le sénat rend publique son évaluation en indiquant ses recommandations et points positifs. Le Président et le Premier ministre négocient alors avec le sénat sur la prise en considération ou non des recommandations. Pour les affaires graves ou importantes (type Benalla, ISF, retraites...) le sénat pourra saisir la justice, avec tirage au sort d’un nombre de citoyens (comme pour les jurés en cours d’assises ) pour épauler les juges.
On peut même envisager à la majorité des deux assemblées et à l’initiative du sénat la dissolution de l’assemblée nationale (et aussi le limogeage du Président) pour provoquer de nouvelles élections afin de retrouver une nouvelle légitimité, ceci pour éviter des événements et violences type Gilets Jaunes.

Prochaine question à partir de lundi 4 mars



Article du 02 mars 2019 I Catégorie : Vie de la cité

 


4 commentaires :


Commentaire de Patricia 03/03/2019 11:27:01

Si certains pouvaient s'abstenir de faire des longs discours, ce serait plus sympa pour lire. Moi je ne les lis pas. A bon entendeur, salut.



Commentaire de bernadette fourré-jousselin dite mémé 03/03/2019 14:46:04

dommage Patricia de ne pas lire ces commentaires très trè

s intéressant , ce que vous faite ressemble à ceux qui ne vont pas voter ......... droits et devoirs devraient faire partie de notre éducation.



Commentaire de Jm.b 03/03/2019 17:38:47

Oui mémé c'est très bien alors tu es pour qui aujourd'hui toi qui change toujours d'avis.



Commentaire de brugiere 04/03/2019 13:01:30

C'est bien beau de blablater sur le nombre de députés ou les barrages hydro élec et autoroutes cédés au privé ou à l'Etranger. Tout cela se résume en un mot : revenir à la Souveraineté et donc à la Nation. ...
Nous connaissons tous cette apostrophe de Mitterrand concernant la " nation qui est synonyme de guerre" phrase complètement imbécile et indigne de cet homme.
Quant à la Souveraineté, elle commence par notre monnaie qui est à Francfort en passant par Berlin ou Washington. D'autres en Europe -dont les Anglais ont gardé la leur.
Il est inadmissible qu'un macron ait pu brader Alsthom ou le nucléaire d'Areva. Comme il était tragique qu'un vieil obsédé socialiste comme Mitterrand ait pu placer une donzelle à la tête du nucléaire français. il n'avait qu'à se la garder près de lui..
je propose une mesure: renvoyer ces voyous passés et présents devant cour d Assises ou en Correctionnelle, s'ils ont touché de près ou de loin à l'organisation et/ou l'entrée des flots d'immigrés. Tous ces gens qui inventent des mots "jeunes, migrants" pour interdire aux populations de dire " envahisseurs et même, pour les islamistes ennemis des Français" , sont condamnables. La population dans son ensemble, doit pouvoir dire si elle veut un envahissement ou non de son sol et de ses villes. Par contre, sur le nombre de députés ou l'équipement nucléaire ou les TGV, la population n'a pas les moyens de dire ce qu'l faut ou non. Mais avec un référendum cela devient possible.
Pour le reste, nous sommes excédés par ces gens assez nuls ( ou qui sont pieds et poings liés, par le système des Partis et les Elections à 2 tours. ) mais qui tiennent tout dans leurs griffes. En exagérant à peine nous sommes comme les Algériens, dépossédés de tout par une famille qui vole l'argent du pétrole à son seul bénéfice.
Ici en France, ce sont des nababs souvent incompétents, qui touchent 13 ou 15 000 euros/ mois pour intégrer des coquilles vides ( celle par ex où va atterrir Juppé, ignare en matière de droit )
enfin ne parlons pas de l'Education; détruite, déconstruite, fracassée par des gauchistes ou Trotskystes ineptes que l'on devrait soigner. Aujourd'hui, de tous les côtés on tire sur les sonnettes d'alarme, alors que tout est connu.Il ne manque que la volonté de reconstruire.


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