La journaliste Isabelle Langé originaire de Saumur toutes les semaines sur RTL

La journaliste Isabelle Langé, grand reporter au service des sports de RTL et originaire de Saumur présente sur RTL la chronique « Une médaille, une histoire » dans laquelle elle revient sur les grands exploits des sportifs français, et plus particulièrement sur le jour qui a changé leur vie de champion ! Première émission ce samedi 13 juillet avec Marie-José Pérec.


Isabelle Langé est une femme passionnée qui aime nous raconter des histoires. Ce qu’elle aime par-dessus tout, ce sont les histoires de grands sportifs. Après son émission « La table à Langé », dans laquelle elle rencontrait les parents des sportifs de haut niveau pour mieux comprendre leur enfance, elle revient avec une nouvelle émission « un jour, une médaille ». Durant tout l’été dans la matinale weekend de RTL, vous pourrez suivre sa chronique à 7h17. Elle est allée à la rencontre de grands champions français pour retracer avec eux le jour où ils ont gagné une médaille, concrétisation de toute une vie. Parmi eux : Marie-José Pérec, Julien Absalon, Ladji Doucouré, Edgar Grospiron, Tony Estanguet, Yannick Agnel, Florian Rousseau, Fabrice Guy, Sébastien Flute, Carole Montillet, Camille Lacourt, Estelle Mossely, Stéphane Diagana, Alain Bernard.

SK : Quel est le principe de l’émission et comment vous est venue l’idée ?

IL : « J’y ai pensé il y a un moment. Je me demandais ce qu’il pouvait y avoir dans la tête d’un sportif la veille, le jour même et le lendemain où ils ont reçu une distinction. Je voulais connaître l’envers du décor. J’ai réalisé mes premiers entretiens il y a un moment à l’occasion des étoiles du sport, une organisation qui met en relation des espoirs du sport français avec les champions actuels. Je trouvais intéressant de voir avec eux toute l’histoire qui gravite autour d’un événement comme celui-là. »

SK : Comment avez-vous sélectionné les sportifs ?

IL : « Je me suis simplement mise à la place de monsieur et madame Tout-le-Monde. Quand je suis avec des amis et que l’on parle de sport, d’un coup j’entends « tiens ! Qu’est-ce qu’il devient lui ? » C’est cela qui m’intéresse. Ce sont des personnes marquantes d’une époque et d’un sport. Tout le monde a entendu parler de Marie-José Pérec par exemple, c’est un nom qui est frappant. Par ailleurs en France, il n’y a pas eu tant de titres de champion du monde ou Olympiques, la liste est assez vite faite. Depuis les années 90, le sport a changé et s’est plus structuré, on a donc eu un essor de champions, notamment chez les femmes, qui nous ont offert pas mal de médailles. Mais, avant ça beaucoup moins. Et finalement, on se rend compte que ce ne sont pas toujours les sportifs les plus connus qui ont les plus belles histoires. »

SK : Vous nous parlez du sport par un prisme vraiment différent, vous aimez raconter des histoires et des tranches de vie ?

IL : « Oui c’est tout à fait ça, je suis fascinée par cette double vie. Je veux savoir comment ils sont vécus l’engouement médiatique à la suite d’une telle victoire. Puis comment se fait la transition lorsque l’on arrête ? J’en avais parlé avec Florian Rousseau (cycliste sur piste) et quand je lui ai posé la question, il a fondu en larmes. J’étais un peu décontenancée et je ne m’attendais absolument pas à ça. Je ne savais pas qu’il avait alors très mal vécu ce passage et l’arrêt de son sport. Il avait pourtant des plans de reconversion comme entraîneur, il n’y avait donc pas cette peur du vide que peuvent, parfois, ressentir les athlètes. Mais le manque d’adrénaline que procure la compétition, c’est ça qui a été le pire pour lui. Il s’est beaucoup ouvert à moi et j’ai été très touchée, c’est la première fois que je pointais du doigt ce que l’on appelle « La mort du sportif », c’était un moment très fort. »

SK : Combien de chroniques sont programmées ?


IL : « Pour le moment 14 numéros ont été calés pour l’été, mais il me reste encore une longue liste d’interviews pour plus tard. C’est vraiment un exercice que je trouve passionnant, on arrive à saisir les personnages et pourquoi ils sont arrivés là. Quand on reprend toute l’histoire depuis le début, cela ouvre à une autre dimension. Je pense que raconter ces histoires, humanise un peu les sportifs, on les voit comme acharnés qui ne vivent que pour ça, mais il y a de très belles choses à raconter. Et peut-être que cela attire un public un peu différent, qui n’irait pas vers le sport normalement, qui est novice, mais qui par ce biais est captivé. »

SK : Quel est votre parcours professionnel ?


IL : « J’ai grandi à Saumur, je suis allé au collège et au lycée dans la ville. Vers mes 15 ans, j’ai commencé à Saumur Radio, j’étais dans une émission sportive, déjà. Je me souviens en 1984, on avait une émission qui s’appelait la voix du Portugal et il y avait eu une finale de l’euro de foot France/Portugal, on s’était amusé à commenter tout le match en direct, c’était vraiment sympa. Après j’ai fait une école de journalisme à Paris. J’ai trouvé par la suite un petit boulot dans une boîte qui donnait des informations par téléphone. Oui, internet n’existait pas (rire). J’y ai développé un numéro pour les résultats de tennis et c’est ce qui m’a permis de rentrer dans ce milieu. Après j’ai été en freelance pendant deux ans, je travaillais notamment pour RTL. En 1997, je suis entrée aux sports à RTL, et j’y suis toujours ! Quand je revois mes amis d’enfance ils me disent : « Tu disais toujours que tu finirais journaliste aux sports à RTL.» J’ai concrétisé mon rêve. »

Infos pratiques :
Cette chronique sera diffusée tous les samedis et dimanches à partir du 13 juillet à 7h17 dans RTL Matin Week-end. Premier rendez-vous avec Marie-José Pérec, ce samedi 13 juillet.


Article du 12 juillet 2019 I Catégorie : Vie de la cité

 


1 commentaire :


Commentaire de lardier 12/07/2019 11:29:24

Félicitations a ISABELLE mais n oublions pas un autre saumurois, précisément de BRAIN SUR ALLONNES , Mr BERNARD ROSEAU, aussi aux services des sports d RTL dans les années 90.



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