Le Mag'Hebdo éco : La SAS Verchéenne, une entreprise de passionnés !

Forte d'une centaine de salariés, la S.A.S Verchéenne implantée aux Verchers sur Layon, conçoit et réalise ses ouvrages ayant trait aux travaux hydrauliques, maritimes et fluviaux : ouvrages métalliques (écluses, clapets et vannes, passerelles et ponts), ouvrages géotechniques (palplanches, soutènement, micro-pieux), ouvrage de génie civil (barrages et ponts, digues, passes à poisson et canoë) et enfin ouvrages hydrauliques, automatisme et télégestion.


Au cours des années 1970, Jean Nomballais, artisan mécanicien agricole est sollicité par le Maire de sa commune, Les Verchers sur Layon pour la réalisation de clapets métalliques sur le Layon, la rivière qui longe la commune. Au fur et à mesure de ces installations, il met au point un basculement automatique, dont il déposera un brevet. En octobre 1974, l'artisan devient chef d'entreprise en gérant une S.A.R.L. de 20 000 Francs avec comme associé son épouse Marie-Josèphe. À compter du 1er Janvier 1986, le capital passe à 300 000 Francs et l'entreprise compte 34 salariés. En juillet 1993, le fils de famille, Philippe Nomballais devient Président Directeur Général, cette S.A.R.L. devient la S.A. Verchéenne avec un capital de 250 000 Francs. En 1998, le capital passe à 400 000 Euros avec un effectif de 71 salariés. Puis fin 2010, la S.A devient S.A.S et le capital passe à 1 000 000 € avec un effectif de 92 salariés. Aujourd'hui, la société, toujours implantée aux Verchers-sur-Layon a acquis une renommée nationale et même internationale et emploi une centaine de salariés.

Une gestion de A à Z des chantiers

« Au départ, on travaillait essentiellement le métal, puis petit à petit l'équipe s'est étoffée, pour faire, depuis 1974 aussi du Génie Civil », relate Philippe Nomballais. Et de continuer : « On a tout d'abord créé sur les rivières et l'entreprise grossissant, tout doucement, nous avons intégré les marchés des ouvrages sur les fleuves, les canaux ou encore les écluses et barrages, à savoir tous les ouvrages en relation avec l'eau. On est désormais également présent sur le marché portuaire, notamment pour la construction de digues. Bref 30 ans après la naissance de l'entreprise, nous sommes en mesure de tout gérer de A à Z sur un chantier, de la conception à la réalisation en passant par les calculs, bureaux d'études, forage avec notre propre matériel, allant même jusqu'à l'habillage de l'ouvrage. Ainsi nos équipes sont composées d'ingénieurs, de soudeurs, de sableurs, mais aussi de peintres et nous avons nos propres convois exceptionnels. »
Des exemples significatifs de chantiers ? « Un balcon au-dessus de la mer aux Sables-d'Olonne pour le départ du Vendée Globe, la fondation de pratiquement tous les viaducs sur la ligne LGV Tours-Bordeaux, une passerelle à Rennes, les portes d’écluse de La Rochelle ou encore de Granville. » Aujourd'hui, l'entreprise ronronne, avec des salariés de tous les âges et d'une multitude de compétences travaillant en parfaite synergie, avec tous un point commun : réaliser des challenges ! « C'est notre ADN à tous. Et quand un chantier est fini, on a presque la larme à l'oeil ! »

Philippe Nomballais : des chantiers à la direction

C'est à 30 ans que Philippe Nomballais a racheté l'entreprise à ses parents. Aujourd'hui âgé de 56 ans, l'ancien coffreur de formation n'hésite pas à le dire : « J'étais un élève compliqué, qui n'apprenait rien. Dès lors, juste après la 3ème, mes parents m'ont fait intégrer une école de Travaux Publics en Corrèze. Et là, j'ai trouvé ma voie. J'ai donc passé un CAP de coffreur et, intégrant l'entreprise familiale, j'ai ensuite travaillé sur des chantiers de 18 à 26 ans, très à l'aise sur tout ce qui était matériel de chantier et également scaphandrier. En 1989, je suis devenu chef de chantier. En 1993, mes parents souhaitant faire valoir leurs droits à la retraite, j'ai racheté la SARL, la passant en SA (Société Anonyme). Mon objectif a depuis toujours été : maintenir les emplois et que l’entreprise grandisse naturellement, sachant que l'on doit s'adapter aux marchés qui sont à 95% des marchés publics. Ce n'est pas toujours facile, vu que cela bouge pas mal. Il n'y a qu'à prendre l'exemple des barrages : aujourd'hui, les collectivités sont dans une phase de suppression... On doit aller avec ! » Et d'ores et déjà au sein de l'entreprise, 2 de ses 3 enfants, 2 garçons, qui comme lui ont débuté par le côté pratique sur les chantiers. Ils sont aujourd'hui conducteurs de travaux . Le 3ème enfant, sa fille, est en études de commerce en alternance à la Cave Robert&Marcel.

Toutes les infos : http://www.vercheenne.fr/


Article du 19 septembre 2019 I Catégorie : Vie de la cité

 


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