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Association : Bienvenue à Justice Sociale et Solidaire 49

«Justice Sociale et Solidaire 49» est née... Vive justice sociale et solidaire 49 ! Initiative de Bernadette Fourré, Maryvonne Favrot et Christian Bourgeois, elle est la continuité du collectif des retraités qui avait organisé les mouvements l'année passée. Son objectif : «aider et orienter les plus désemparés par la justice».


 

"Nous rencontrons tous les jours des gens désemparés face à la justice. Des justiciables abusés ou des personnes en position de faiblesse qui ne savent pas comment réagir," explique le trésorier Christian Bourgeois... "Depuis la publication au Journal officiel de notre association, nous avons rencontré près de 30 personnes",  poursuit la présidente Bernadette Fouré. "Ce sont des personnes simples qui ne comprennent pas pourquoi elles doivent être mises sous tutelle ou encore de  petits entrepreneurs qui ne savent pas comment s'y prendre avec l'administration."

 

L'expérience de Maryvonne Favrot

 

Maryvonne Favrot, la secrétaire : "Depuis 10 ans, je me débats avec la justice et les tribunaux de commerce. En 2001, nous avons été assignés injustement avec mon époux artisan au Tribunal de Commerce. Depuis nous nous battons pour faire valoir notre droit. Si j'avais connu, une association telle que celle-ci, les choses auraient été beaucoup moins compliquées. »

 

Une dizaine d'adhérents pour le moment

 

L'association compte pour le moment une dizaine d'adhérents et ouvre ses portes aux nouveaux venus pour la somme de 20 € par an. Les justiciables qui auraient besoin d'aide sont aussi les bienvenus.

Pour contacter Justice Sociale et Solidaire 49 : 06 61 07 06 34

 

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Article du 01 novembre 2011 I Catégorie : Vie de la cité

 


13 commentaires :

Commentaire de Gaëlle Chardon

Bravo! Faire partager ses expériences difficiles et en sortir grandi en se mettant au service des autres! Vous avez tout mon soutien, vous le savez..


Commentaire de mémé

Dans cette triste époque ou chacun est de plus en plus floué, il est bon de se soutenir, après avoir vécu une période d'indifférence les uns envers les autres nous ressentons le besoin de parler chacun de nos problèmes, l'aide morale vient en premier, car se sentir seule face à l'injustice des hommes ne fait que nous replier sur nous même et notre silence donne raison à ceux qui nous ont floué, avec nos problèmes nous aurions accepter cette aide si nous avions eu la chance d'être épaulé


Commentaire de bernard de concourson

ah! ben vla ti pas les deux nanas qui mettent (encore) leur graind'sel..super( comme sur face de bou"c" j'aime ) et apprecie d'autant que cette assos est une belle creation ...une question,sont ce des gens desempares face a la justice ou a l'injustice ca c'est pour eviter un plus couillon que moi de la poser.encore merci


Commentaire de Maryvonne FAVROT

bernard de concourson si vous voulez des exemples , je peux vous fournir de la lecture : http://www.laprovence.com/article/a-la-une/aix-sept-ans-de-prison-pour-guy-mariani L'ex-administrateur judiciaire est reconnu coupable du détournement de sommes colossales! Le Tribunal correctionnel de Nanterre a condamné Laurence Riffier à une peine de 5 ans de prison ferme pour avoir détourné plus de 7 millions d'eurosde 1997 à 2008. La Mandataire Judiciaire était jugée pour "malversations" et "abus de confiance aggravé". Un Artisan maçon en liquidation judiciaire depuis 22 ans ?Mis en liquidation judiciaire une première fois et sans nouvelle depuis 1994, Monsieur Fernand RIVERA ancien maçon de Redessan est menacé de perdre à nouveau sa maison! Une histoire de fou. Compliquée à se pourlécher les babines dans les prétoires, avec, en toile de fond, une drôle de question : comment s'en sortir quand la justice applique aveuglément le droit ? Pour l'avocat de Fernand Rivera, un ancien maçon de 70 ans qui a fait toute sa carrière d'artisan à Redessan, une seule solution : en appeler au respect de la constitution française selon laquelle une mauvaise administration de la justice constitue une grave atteinte aux libertés et droits fondamentaux qu'elle garantit aux citoyens. Une argumentation rarement développée au tribunal de commerce et qui a placé celui-ci, hier matin, non plus en position de juge, mais d'accusé. Et j'en passe et des meilleures, des familles décimées par les spoliations judiciaires, des familles ruinées , des suicides. Il est grand temps que la magistrature fasse le ménage dans ses rangs ! ce que nous demandons c'est une VRAIE JUSTICE , qui ne doit pas épargner les coupables , même s'ils sont des NOTABLES ... A SUIVRE Bien à vous mr bernard de concourson , je vous souhaite tout le plus grand bien de n'avoir jamais le besoin de recourir à la justice ou plutôt l'injustice . CORDIALEMENT ;


Commentaire de bernard de concourson

pardon mme favrot je ne me suis en aucun cas moque de votre assos loin de la ' pour preuve...moi aussi j'ai vecu des deboires en tant que commercant .fallait surtout pas prendre ca au 1er degre ca n'en vallait pas la peine et vous renouvelle ma gratitude ainsi qu'a votre equipe ( cela fait 25 ans que je travaille... avec les entreprises.)


Commentaire de Maryvonne FAVROT

@ mr bernard de concourson, sachez que je ne l'ai pas pris comme tèl, et surtout pas au 1er degré , car je connais hélàs de nombreux dossiers ou les victimes du tribunal de commerce sont des commerçants et artisans qui en ont fait les frais ces vingt dernières années en Saumurois et que certains ne s'en sont jamais remis ayant tout perdu . Si j'ai donné quelques exemples qui ne sont hélàs qu'une goutte d'eau , c'est d'abord pour démontrer le véracité de nos propos et le sérieux de notre association ou nous donnons bénévolement notre temps et pouvons conseiller des gens dans la détresse au vu de notre expérience malheureuse d'ou nous sortons grandi , car croyez moi en DIX ANS nous en avons découvert des "choses" dont certaines restent à dévoilées . Je vous remercie de votre réponse qui aura permis de faire le point .


Commentaire de frelon

"nous avons découvert des choses....qui restent à dévoiler"...sur les entreprises Guerini des bouches de rhône????


Commentaire de La justice ou le Chaos ?

Selon un récent sondage TSN-Sofres pour Canal Plus, 72 % des Français estiment que les élus et les dirigeants politiques sont plutôt corrompus. Seulement 19% les considèrent comme "plutôt honnêtes". Face à cette dégradation de l'opinion publique, le rôle des associations s'intensifie, grâce aussi à des relais régionaux. Internet devient le relais des campagnes et des pétitions. Par exemple, contre les paradis fiscaux. Et certains mouvements ont choisi les armes du droit pour lancer des actions en justice contre un Parquet qu'ils considèrent "aux ordres" du pouvoir. Face à une criminalité financière aux ramifications internationales, les magistrats sont enchaînés par des procédures archaïques et interminables. Sept juges, d'Espagne, d'Italie, de Belgique et de France (Renaud Van Ruymbeke) prennent la parole pour réaffirmer que la justice doit être égale pour tous et qu'on ne peut laisser impunément se répandre la corruption et les trafics en tout ... Source :France Culture du vendredi 4 novembre 2011 ;


Commentaire de Encore et encore des VICTIMES !

MEMORANDUM D’UN MATRAQUAGE ORGANISE ET SPOLIATION D’UNE VICTIME DE LA JUSTICE FRANCAISE SOUS L’INFLUENCE DE RESEAUX AFFAIRISTES (destiné à toute personne concernée ou non par l’affaire y compris médias et autorités dirigeantes de notre République auxquelles je me réserve le droit et le devoir de leur communiquer) Contexte général : Tout commence le Vendredi 13 Avril 2001, date à laquelle, mon épouse et moi rachetons une entreprise de travaux publics nommée ETPN (entreprise de travaux publics du nord) à Gondecourt (59) pour une somme non négligeable de quatre millions cinq cent mille francs, à un certain G.L. et, à sa concubine et secrétaire F.T., pour cinquante pour cent chacun. Depuis 1997, les vendeurs souhaitent vendre leur affaire ou plutôt s’en débarrasser !…Pour ce faire, le cédant crée dans la même commune courant 1998, une autre affaire de travaux publics, NTP (nord travaux publics) lui permettant ainsi « d’arranger » à sa guise ses comptes et préparer la vente de sa première affaire en mauvaise santé. La petite sœur, permet de réaliser un faux bilan en fin 1998 , et compte tenu d’une sous traitance irrégulière et importante, l’entreprise rachetée dépasse à fin 1999 les quotas requis pour nommer un commissaire aux comptes , au plus tard à l’assemblée générale de fin juin 2000. Ce que ne fait pas le gérant car il a déjà contact avec les pigeons qu’il a décelés en nous. Environnement marquant de l’affaire : Les banques : *Pour réaliser notre projet, nous avons du emprunter à deux organismes bancaires à cinquante pour cent chacun. Naturellement, nous nous sommes adressés à celle qui prône la relation durable à ses clients, ce que nous étions depuis vingt cinq ans. Cet organisme bancaire n’a pas étudié à fond le dossier mais s’est tout simplement contenté de prêter à une caution qu’elle connaissait bien pour son sérieux. D’ailleurs la chef d’agence a elle-même été trompée par G. L. qui a signé à la place de son épouse légitime dans le cadre d’un prêt personnel complémentaire pour notre montage financier. Ce prêt faussement intitulé par la banque, prêt immobilier, est donc également faussement garanti par Madame L., non présente à la signature, et pour lequel son mari a attesté à sa place. Il faut ajouter que dès le 08/07/2004 , le » dogue allemand »,- amateur de bouffer du congénère, cannibale en somme-,chargé du contentieux, s’est empressé de mettre une hypothèque sur nos biens puis de nous assigner. La procédure a donc été jugée en Cour d’appel après être sortie du rôle à deux reprises pendant plus de deux ans…..Cette » relation durable avec son cher client » se permettait de lui demander deux fois la valeur de la caution. Honteux !….La cour d’appel a tout de même reconnu que nous l’étions qu’une fois, et nous condamne à verser 168 456 euros hors frais depuis avril 2004 .J’ai fait pourvoi en cassation, qui pour l’instant a été radié du rôle, le 09 novembre 2010, faute pour nous d’avoir exécuté la décision d’Appel. *Quant à l’autre banque, c’est la banque principale de l’entreprise, bien nordiste, banque de la petite sœur et bien évidemment des deux compères vendeurs. C’est elle qui dès 1997 a fait une estimation de la valeur de l’entreprise. Celle-ci est d’ailleurs mensongère et falsifiée pour valoriser davantage l’entreprise. Il se trouve que le salarié de la banque qui a fait cette estimation était le représentant de la dite banque lors de la vente. Je pense que sa responsabilité est largement engagée. Celle-ci, tellement peu sure d’elle, n’a mis une hypothèque sur nos biens que le19/01/2006, puis nous a assigné devant le TGI. Pendant plus de trois ans en première instance, cette procédure s’est traînée d’audiences en audiences, soit une bonne vingtaine !….. Le jugement du 15 juillet 2009 ne nous a été signifié que le 09 mars 2010, nous condamnant à payer 154 061,34 euros hors frais. J’ai fait appel de la décision. La Cour d’Appel de Douai a confirmé le jugement, plus 1 500 euros d’article 700 ; pourquoi pas ? *La BDPME : organisme d’état qui a garanti à 50% notre engagement financier, pour lequel nous avons payé des assurances, ne s’est plus jamais manifesté, pour nous apporter une quelconque aide. Les Avocats : D’une manière générale, ces personnages, pour bon nombre d’entre eux, comme beaucoup de médecins, notaires et autres professions libérales, glorifiant la déontologie de leur Ordre, feraient bien de prendre des cours d’humilité et, d’humanité tout simplement. A ne courir qu’après le profit, la notoriété et la culture du » Moi », ils entraînent inévitablement leurs clients dans le mur. L’avocat d’affaires qui nous a accompagnés durant toutes les opérations de la reprise a fait énormément de graves erreurs puisqu’il a été condamné en première instance le 09/12/2004 à nous rembourser la valeur du rachat de l’entreprise. Son assurance ayant fait appel, la Cour, le 13/03/2006, ne l’a condamné qu’à verser environ 47% de la valeur du rachat, en expliquant que le mauvais travail de l’avocat n’était qu’une perte de chance pour nous !….N’ayant pas signé le rachat pour partie, je pense au contraire que c’est une aggravation du risque !… *Avocat de la société reprise tenant d’un litige avec une grosse entreprise régionale, à l’époque de notre arrivée.Ayant, moi-même réglé le conflit avec la partie adverse,début 2002, j’ai demandé à ce conseil de faire verser à la CARPA la somme qui nous était due. Et alors que G. L. ne faisait plus partie de la société en tant que dirigeant, et malgré mon opposition formelle, ce minable conseil en a informé G. L., lui permettant ainsi de faire bloquer ce compte. C’est évidemment contre déontologie. Ayant porté cette irrégularité devant, le bâtonnier, d’abord, puis le procureur général, ensuite, personne n’a relevé la FAUTE. La réponse « comique » du dernier étant : »c’est impossible qu’un avocat puisse se rendre coupable d’un tel méfait ». On croit rêver !…. *Premier avocat tenant de notre dossier : notre contrat de vente contenant une clause d’arbitrage, c’est vers cette solution de règlement du litige que nous nous sommes dirigés dès septembre 2001, doublé d’un dépôt de plainte au pénal avec constitution de parties civiles. Seulement, j’ai bien ressenti après juste quelques mois que notre conseil ne se sentait pas très intéressé par notre défense. Nous avons donc décidé d’en changer dès octobre 2002. C’est ainsi que le 24/04/2003 en consultant mon dossier pénal, chez notre nouveau conseil, j’ai découvert que les résumés de tout un pan de preuves d’un faux bilan en 1998 et de malversations sur l’exercice 99 dues à une corruption d’un fonctionnaire municipal de Mons en Baroeul avaient tout simplement été retirés du dossier fourni au juge d’instruction, début juillet 2002. Là encore, ou est la déontologie ?…. *Second avocat tenant de notre dossier : la reprise de notre dossier, mal embarqué par le premier, n’était, certes, pas si facile. Seulement, une certaine lenteur doublée de la peur de déplaire à certaines personnes notamment un liquidateur avec qui il travaille souvent, ont nui à l’avancement logique et régulier de notre affaire. Par déontologie encore, puisque ces gens là s’y réfugient trop souvent, je relève les fautes suivantes : acceptation des créances des banques prêteuses dans la liquidation de la holding emprunteuse, acceptation des certificats d’irrecouvrabilité délivrés par le liquidateur de la holding, rester sourd à l’idée d’assigner le pool bancaire ainsi que le commissaire aux comptes désigné par nous même dans la transformation de la SARL en SAS, une envie irrésistible d’une surfacturation abusive… En juin 2003, je présente à mon conseil le fruit de tout un travail de recherches, d’investigations et de preuves des agissements hors la loi de G. L. dans bien des domaines. C’est à ce moment là, qu’objectivement et même avec sincérité, qu’il me dit que ces affaires dépassent son domaine de compétence et m’oriente vers un confrère pénaliste. Avocat pénaliste tenant du dossier du 31/07/2003 au 31/05/2007 : Bilan totalement négatif. Aucune compréhension comptable du dossier. Beau parleur, demandeur de sous. Point à la ligne !… Lassés par l’inertie de nos avocats, nous en changeons le 09 juin 2007, en pleine crise de la cellule familiale, démolie, par six longues années de lutte judiciaire. Dans le dossier pénal, pour lequel, nous venons de recevoir un non lieu, que nous souhaitons contester, j’amène à ce nouveau conseil, un dossier ficelé, élément nouveau. Ce dernier concerne la corruption exercée par G. L. sur le représentant de la ville de Mons en Baroeul, afin de réaliser un faux bilan 1998, et assurer une marge conséquente sur 1999, notamment par le non respect du Code des Marchés Publics. Cet avocat s’est présenté le 13 juillet 2007, soit deux jours trop tard, auprès du juge d’instruction. C’est inadmissible. Dans la même procédure pénale, malgré mes maintes demandes, je n’ai jamais eu le mémoire déposé le 17 décembre 2007 au greffe de la chambre d’instruction. Je le réclame encore. Cà aussi c’est inadmissible. Dans sa procédure de recouvrement de ses honoraires, cet avocat a obtenu une ordonnance de taxe, pour laquelle je n’ai pas été averti, suite à une connivence avec l’huissier qui ne m’a jamais déposé, ni avis de passage, ni lettre à mon adresse. Ces malversations, leur ont permis de bloquer mon compte quelques jours avant Noël 2009 !… Tous ces soit disants professionnels de la défense de nos intérêts, nous ont coûtés aujourd’hui plus de 120 000 euros, en mettant quelquefois des jours, des semaines et voir plus d’un mois à nous accorder simplement un rendez vous téléphonique. Je ne connais pas d’autres professions qui peuvent se payer ce luxe ! Par conséquent, je me suis séparé de ce mauvais conseil fin mai 2008, pour donner ma confiance à une jeune avocate bien éloignée du giron de la Cour d’appel de DOUAI. Les liquidateurs et juges commissaires : Dans la procédure de liquidation de la société reprise, j’ai eu à soulever à maintes reprises, un abus de confiance de la part de G. L. concernant la gestion de la SCI qui louait les bureaux à la société reprise. Mes interlocuteurs ont tout fait pour ignorer cet état de fait, et hors la loi. C’est bien regrettable !… Dans la procédure de liquidation de la holding, les 25/08/2005 et 14/03/2006 le liquidateur a produit à l’une et puis à l’autre banque un certificat d’irrecouvrabilité, alors que différentes actions en vue d’obtenir préjudice sont actuellement en cours. C’est inacceptable !…. Il est à noter que le tribunal m’a désigné mandataire ad hoc dans cette procédure. Pour comble de tout, le liquidateur a demandé la clôture de la liquidation de la holding, alors que les actions face aux banques ne sont pas terminées. Dans la procédure de liquidation de la société reprise, le liquidateur m’a assigné le 24/05/2005. C’est le jour de mon anniversaire ! Pur hasard sans doute ?!… Il me reproche d’avoir continué une activité déficitaire pendant quatorze mois, alors que j’ai tout fait pour sauver l’emploi des vingt cinq salariés de l’entreprise. Dès que la procédure pénale a été soldée, la procédure Tribunal de Commerce s’est bien vite réactivée. C’est ainsi qu’à l’audience du 08 décembre 2008, alors que mon avocate avait demandé à reporter, sans donner nos conclusions et sans plaider, je me suis vu infliger une peine de 15 ans d’interdiction de gérer. C’est grotesque !…. Comble dans la grossièreté et le scandale, la Cour d’Appel a confirmé ce jugement ?!…. Les magistrats et les diverses procédures : Je suis malheureusement obligé de faire le même constat et d’émettre le même avis que pour les avocats. Pour bon nombre d’entre eux, il est temps que ces gens là arrêtent de se prendre pour le nombril du monde. Caractéristiques générales : lenteur, lourdeur, opacité, chuchotements, élitisme.Tout favorise le travail dans l’ombre par réseaux interposés. Tout est fait pour nuire aux petites gens qui ont l’ambition, le courage et l’abnégation de vouloir créer et produire dans ce pays. Tribunal de commerce : c’est acquis pour tout le monde que ce n’est que bouffonnerie ! Vous avez en général deux sur cinq des juges qui restent éveillés durant l’audience de début d’après midi ! Tribunal de Grande Instance : régulièrement l’affaire n’est pas jugée. Je finis par croire qu’il faut assurer du chiffre d’affaire aux avocats par des procédures d’appel. Cour d’appel : OUTREAU était inévitable, et soyez inquiet rien n’est changé ! Exemple : Procédure pénale déposée le 28/12/2001. Première audition devant le juge d’instruction le 18/04/2002 : celui-ci me dit avoir compris la teneur du dossier et pour « aller plus vite »ne nomme pas d’expert judiciaire comptable, ordonne une commission rogatoire, dans laquelle différents intervenants seront entendus. Le 25/04/2003, constatant que mon dossier a été scalpé par mon premier conseil, je demande nouvelle audience auprès du juge d’instruction qui ne pouvant me recevoir, me confie à l’audition des policiers du SRPJ, le 05/04/2004. J’ai donc exposé en long , en large et en travers le lourd dossier concernant les malversations envers la ville de la banlieue lilloise permettant à G. L. de sortir un faux bilan en 98 et des résultats tronqués en 1999 . Changement du juge d’instruction le 01/09/2004. Le 17/10/2005, lecture de la commission rogatoire. Je constate alors que les policiers se sont arrêtés à la porte de la mairie, loin de pousser leurs investigations légitimes ; je décide alors de reconstituer un dossier complet lisible pour un enfant de CM2. Je le transmets par avocat au juge d’instruction le 02/01/2006. En conclusion, après trois ans d’enquête, les policiers disent »on n’est pas comptable, on ne sait pas ! » Le 02/12/2005, la juge d’instruction nomme un expert judiciaire comptable. Quatre années de perdu !…. Après diverses auditions l’expert sort son torchon le 11/09/2006. C’est tout sauf une expertise comptable ; c’est un catalogue à la PREVERT !… D’ailleurs, j’ai appris, courant 2008, que ce personnage aurait été salarié du cabinet d’expert comptable suivant l’entreprise rachetée et conseiller de G. L. pour la vente. Je l’ai dénoncé auprès des instances judiciaires, qui sont restées sourdes à cette irrégularité !…. Le 08/12/2006 convoqué chez la juge, pour m’entendre dire qu’elle n’irait pas vers l’inculpation de G.L. pour escroquerie. Je vois ROUGE !… Le 07/05/2007, j’obtiens un rendez vous avec le maire de la ville citée plus en avant, qui me reçoit entouré de son avocate. Je leur expose la teneur de mon dossier, théoriquement dans ma procédure pénale depuis juillet 2002. Conscients de la gravité des faits énoncés et prouvés par des pièces comptables, mes interlocuteurs me demandent copie de mes pièces. Ce que j’accorde. Dans les jours suivants, le salarié municipal est convoqué, reconnaît les faits, est mis en congé en attendant d’être jugé au tribunal administratif. Ce qui a été fait courant septembre 2007. Le salarié a été évincé de la fonction territoriale. Vu les faits, ce n’est que Justice ! Entre temps, la juge d’instruction nous signifie la fin d’information en date du 21/06/2007, nous laissant vingt jours pour faire toute requête. Notre nouveau conseil, fraîchement désigné depuis le 01/06/2007, se présente devant la juge en date du 13/07/2007, soit DEUX JOURS TROP TARD ! Notre demande est ainsi irrecevable. C’est ainsi que le 30/08/2007, nous avons reçu une ordonnance de non lieu pour laquelle nous avons fait appel. La Chambre d’Instruction s’est tout simplement contenté de confirmer début 2008, suite à l’intervention plus que douteuse de notre conseil de l’époque. Le 24 octobre 2009, j’ai initié une nouvelle plainte devant le Procureur de la République. Sans réponse de sa part, j’ai à nouveau déposé plainte avec constitution de partie civile, le 23 février 2010, qui s’est soldée par un refus d’informer en date du 29 juillet 2010. J’ai fait appel de cette décision, pour laquelle la Cour l’a jugée « irrecevable », citant en attendus, toutes mes requêtes, mais restant sourde à leurs conséquences . La peur de se déjuger ??!!…. DRAME FAMILIAL Bien évidemment, que les privations diverses engendrées par la situation dans laquelle nous sommes depuis mi 2001, nous a amenés tous dans une spirale dévastatrice ; plus de vacances, plus de loisirs, plus l’envie de rire tout simplement !…Annihilation totale. Nos deux enfants, en fin d’adolescence, ou tout début de l’âge adulte, prennent en pleine face cette injustice de la vie, alors qu’ils devraient savourer tant d’insouciance enfouie. Ils sont déstabilisés, en souffrance. Cà se solde par trois années d’échec de scolarité pour Aude, agression supplémentaire, dévalorisation de soi, dépression active ou latente, mal être général. Pour son frère, Vincent, c’est un renoncement à un projet de vie au sein d’une entreprise familiale. Pour nous, il y a impossibilité matérielle de les aider, c’est insupportable ! Pour notre couple, depuis juin 2001, début de nos doutes sur la réalité de la situation de l’entreprise, ce n’est que CALVAIRE ! Dès cette date, très souvent, il nous arrivait de nous endormir en souhaitant ne pas se réveiller le jour suivant afin de ne pas vivre à nouveau ce déluge. Même si ce projet était désiré en commun, au fil du temps, l’usure d’un homme ou d’une femme ne s’opère pas de manière identique. L’agression des lettres recommandées reçues en fin de semaine ou les jours anniversaire, la pression des banques et des procédures ont considérablement détruit le moral et la résistance d’Isabelle. Moi, je me suis enfermé dans mon combat, bien évidemment au détriment de ma vie familiale. De plus, professionnellement, pour arriver à survivre, en toute loyauté, sans pression assassine et partisane, j’ai du continuer à travailler en dehors de la région Nord Pas de Calais. Tout ce terreau malsain nous a tous démoli. Le dimanche 03 juin 2007, jour de la Fête des Mères, Isabelle m’a annoncé qu’elle me quittait. Elle a déménagé le samedi suivant, pour se réfugier, par peur et angoisse de l’avenir, avec Aude, dans l’ancienne demeure paternelle. Cette rupture, inattendue, brusque, m’a profondément atteint et déstabilisé. Quarante cinq mois plus tard, seul dans ma maison vide, j’en suis tout aussi malheureux, mais ma lutte contre l’injustice et l’organisation mafieuse adverse s’en trouve décuplée. Le but de cette omerta et de ces coups bas est de pousser la victime à hallali. Aujourd’hui, je décide de médiatiser à outrance notre INJUSTICE ; je ne laisserai pas la vie tranquille à tous ces ronds de cuir cités ci-dessus, jusqu’à ce que justice soit rendue de manière objective. J’appelle tous ceux qui sont soucieux de faire vivre le Droit et la Justice à me rallier J.M.ANDREAU


Commentaire de Puréeeeequel jus!

çà c'est une tribune....on se demande à quoi sert l'assos????


Commentaire de La secrétaire .

Pour répondre à la personne qui se demande à quoi sert l'assos ... Tout d'abord cette victime qui dénonce la ruine morale et financière de sa famille, n'habite pas la région , mais a décidé de médiatiser cette HORRIBLE SPOLIATION, comme il en existe hélàs dans la France entière et ou très souvent les victimes ne sont même pas écoutées par la justice , bien sûr au profit de ceux qui ont commis les "irrégularités" (bien que le mot soit trop faible) . En tant qu'association il est de notre devoir d'être à l'écoute , de laisser les gens qui nous contactent s'exprimer avec toute leur douleur , de leur permettre de médiatiser avec véracité ce qui a été la cause de leur malheur . Allez plutôt voir les blogs , dont celui de Jean-Michel ANDREAU , de Jean-Louis GUIMBERTEAU Jean Louis Guimberteau :http://www.lodd.fr/ Parcours marche brouette Bordeaux-Paris 2011 afin de dénoncer les agissements du monde judiciaire avec arrêts et distribution de tracts devant les tribunaux. Bordeaux, Libourne, Angoulême, Niort, Poitiers, Tours, Blois, Orléans, Montargis, Fontainebleau, Melun, Evry, Créteil, Versailles, Nanterre, Cour de Cassasion.((http://jeanlouis2007.skyrock.com/) croyez vous vraiment que tous ces gens ruinés par l'INJUSTICE font ce genres d'actions pour amuser la population . Et bien moi je vous dis : ces gens souffrent comme tous ceux qui représentent les ASSOCIATIONS . Un fait qui est actuellement sous le feux des projecteurs de la Justice :Le mandataire judiciaire comparaîtra le 28 novembre, à Périgueux. Le procureur de la République de Périgueux, Yves Squercioni, a confirmé hier que le mandataire judiciaire Jean-François Torelli a été cité, hier, à comparaître le 28 novembre devant le tribunal de grande instance de Périgueux afin que soit ordonnée la suspension provisoire de ce dernier. source : La Charente Libre . du 5 novembre 2011 .


Commentaire de Germès

Les nombreux dysfonctionnements du Service Public de la Justice imposent de rechercher la Responsabilité Civile de l'ETAT au titre de l'art L 141-1 du COJ. Il est de relever que l'art 34 de la CONSTITUTION donne accès au JUGE , mais qu'il est refusé la REPRESENTATION art 411 du CPC par les Avocats , Ordres , Magistrats , Ministres , alors qu'il est DETENU le Monopole de la REPRESENTATION par cette Profession. Nous attendons que les Commissions des LOIS de l'Assemblée Nationale et du Sénat chargées de nous Représenter fassent cesser cette FRAUDE


Commentaire de damebochie

Très bonne initiative! Parfois il y a beaucoup de gens qui n'ont malheureusement pas l'accès qu'il faut pour retrouver justice beton, ciement


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